Archives pour le janvier, 2008

jan 29 2008

Les prénoms

Publié par Guillaume sous Chroniques d'un papa

Chosir un prénom pour son enfant, c’est toute une job! J’en sais quelque chose, on est en plein dedans avec ma copine. On a même acheté un dictionnaire de prénoms. On pouvait y apprendre la signification et l’histoire des prénoms les plus usuels. Parfois, l’histoire est connue de tout le monde, comme Adam ou comme Thomas. Parfois, elle l’est un peu moins comme pour Colin, qui avait pissé sur une table quand j’étais en première année ou comme pour Solange, une belle grande blonde avec qui j’ai dansé mon premier slow en sixième année.

Un prénom doit, à mon avis, répondre à certains critères. Tout d’abord, il doit vouloir dire quelque chose. Lors de mon périple sur le chemin de Compostelle, j’ai eu la chance de marcher avec Masato, un japonais de 24 ans qui savait un peu écrire en chinois. Il m’expliquait la différence entre le japonais et le chinois. En japonais, il y a un alphabet de lettres et de sons, alors qu’en chinois, chaque chose à son propre signe. Quand je lui ai dit que Guillaume, ne voulait rien dire, il n’en revenait pas! “That impossible, yor name must say somezing!” Eh non mec, désolé! Un peu bouleversé, il a continué de manger son bocadillo con calamar (sandwich au calamar frit dont il raffolait).

Ensuite, un prénom doit pouvoir bien se crier : “Guillaume Joly, tu as 2 minutes pour ramasser tes Légo qui traînent partout après, ils vont disparaître dans un sac-poubelle!” - Ça, c’est quand j’avais 8 ans et que les Légo et les Constructs étaient mes grandes passions… après les parties de mini-hockey qu’on jouait avec mon frère en se brûlant les genous sur le tapis commercial gris de notre chambre.

“Guillaume Joly” : ça se dit vite, ça se dit avec assurance, c’est direct. Prononcé rapidement, c’est comme le son d’une vanne qui passe : Guiillllôôônnme. Quand une vanne passe, on se redresse la tête. C’était sûrement exactement l’effet escompter par mes parents. “Jean-Sébastien Côté-Bilodeau, arrête de taper ton frère sinon je te mets les deux fesses dans l’eau du bol pour te calmer!” Le prénom a beaucoup moins d’impact vous ne trouvez pas? Les parents doivent donc compenser avec la punition… ce qui n’est pas nécessairement mieux.

Il existe aussi des prénoms qui en disent très long sur les parents. Au Québec par exemple, un enfant qui s’appelle Steve ou Kevin, ben c’est sûr que ses parents ne parlent pas un mot d’anglais. Mais bon, comme je parle anglais, j’ose espérer qu’on ne tombera pas dans ce genre de cliché.

Un autre critère important pour moi, c’est qu’il doit pouvoir bien se prononcer en anglais. Certains me traiteront de traitre ou de vendu, mais je suis certain que je ne suis pas le seul à avoir souffert d’un prénom pas assez “international”. À 10 ans, mes parents m’ont inscrit à un camp de tennis à Ottawa, pour que j’apprenne un peu l’anglais. Je ne parlais que très peu anglais, mais j’ai quand même réussi à tirer mon épingle du jeu et j’ai décrocher la médaille pour le tournoi de mini-tennis - qui se jouait à l’intérieur des deux carrés de service - très fier, j’étais monté sur le petit podium pour recevoir ma médaille et… : “Our winneeeerrrrr : Gaaiiillôôm Jôôlaï”. Ouff!! Ce fut un coup dur porté à mon orgueil de petit homme.

Plus récemment, en Belgique quand je jouais au volley-ball et que je faisais la connaissance de mes coéquipiers en début de saison, ils m’ont fait répéter 5 fois mon prénom pour finalement me demander s’ils pouvaient m’appeler “Wim”. Wim, en fait, c’est William en flamant - j’étais en flandre - et William, ben c’est Guillaume en anglais. Je n’en revenais pas parce que dans la gang, il y en avait un qui s’appelait Stijn Debie. Stijn! Je trouvais que le mien n’était pas si mal que ça!

J’ai lu récemment un livre intitulé Freakonomics qui parlait des prénoms que choisissent les parents pour leurs enfants. C’est un dilemme que nous, les futurs parents, trouvons habituellement un peu embêtant puisque c’est le premier acte que nous poserons qui aura un véritable impact sur la vie de notre enfant.

Nous allons continuer d’y penser. Avez-vous des idées?

Je vous tiendrai assurément au courant!

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jan 20 2008

Les grossesses empathiques

Publié par Guillaume sous Chroniques d'un papa

J’avais de bonnes intentions

Ben voyons, c’est sûr que non! Pas moi. Je ne vais pas me laisser aller. Je veux être en forme quand le bébé sera là! Faudra changer les couches, se lever en pleine nuit pour le boire ou parce que la suce vient de sacrer le camp. Il faudra faire les cent pas pour l’endormir ou faire des tours d’auto et de sécheuse pour lui rappeler le ventre de sa mère. Un papa doit être en forme parce qu’il y a un tas de tâches qui se rajouteront au quotidien.

… 7 mois et 10 livres plus tard…

Non, mais en fait, ça aurait l’air que c’est hormonal : la cortisol je crois. C’est sûrement à cause de ça. Le manque d’énergie, la perte de motivation d’aller m’entraîner au gym qui est à 50m de mon lieu de travail, le manque de sommeil et le léger surplus de stress ressenti ces temps-ci au bouleau.

Vous achetez?

Une chance qu’elle est là

Paraski FlexElle non plus n’achète sûrement pas, mais elle me réconforte. Elle me dit que j’ai l’air plus viril, que j’ai l’air moins sec et qu’elle me préfère comme ça. Je passe de plus en plus de temps devant l’ordi alors que mon paraski flex n’a pas bougé de notre locker de l’hiver. Elle me dit que tout ce qu’elle espère, c’est que je continue de faire des trucs qui me branchent. Je ne mange plus de pain, moins de légumes et encore moins de fruits, en fait, presque plus du tout. Quand elle m’en propose un et que je lui fais une grimace, elle ricane, croque dans sa pomme et vient quand même se coller sur le sofa près de moi… qui mange mes biscuits soda.

Je crois que c’est ça une vraie grossesse empathique. Une grossesse qui se vit à deux. Une grossesse où on rit et se donne des chances, où on s’accepte et on se soutient.

Merci d’être là ma belle!

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jan 13 2008

Des projets en 2008

Publié par Guillaume sous Inopiné

L’année 2008 est arrivée. Pour moi, ça s’est passé à Sept-Îles, une des rares villes où on peut encore espérer que la patinoire qu’ils ont fabriquée dans la cour arrière de leur maison pour leurs enfants - et souvent ceux des autres - ne sera pas transformée être victime des nouveaux caprices de dame nature.

Je lis plusieurs blogues quotidiennement et contrairement à moi, ils ont presque tous respecté une des règles d’or des blogueurs dont je parlais dans un billet en août dernier en nous avertissant qu’ils n’écriraient pas durant les Fêtes. Ils en profitaient pour nous inviter à aller visiter tel ou tel site pour combler la sècheresse temporaire que subit la blogosphère pendant le temps des fêtes. À leur retour, ils nous ont fait part de leur mauvaise expérience chez Full Service, de leurs performances 2007, ou des lectures savantes pour nous désennuyer lors des premières journées de retour au travail quand on ne peut rien avancer parce que les clients, eux, sont encore en vacances.

Mea culpa

Ça fait presque un mois que je ne me suis pas offert ce petit plaisir d’écrire sur ce blogue… qui, soit dit en passant, se cherche encore une orientation/direction/identité plus claire. Vous êtes maintenant une dizaine (c’est bien modeste, mais faut bien commencer quelque part) à venir sur ce site presque quotidiennement pour voir ce qui s’y écrit. Il faut croire que certaines régions de la blogosphère sont victimes de sècheresses plus intenses que d’autres! Mea culpa!

Mes résolutions projets

J’ai décidé que 2008 ne serait pas une année de résolutions, d’amélioration ou de reprises en main quelconques. Cette année en sera une de projets. Des projets familiaux, des projets Web, des projets de vacances, des projets au travail… des projets quoi!

Cette année sera rythmée par une petite surprise qui arrivera vers la mi-mars.La surprise

Au menu : les Îles-de-la-Madeleine avec la petite famille et une gang d’amis, un nouveau site Web pour Studio Locomotion et un système de gestion de contenu multilangues (que je rendrai très certainement disponible en licence GPL à la fin de l’année) et des projets trippants à la job comme le projet du Hangar qui me tient particulièrement à coeur et dont je vous parlerai très certainement dans un prochain billet.

Îles-de-la-Madeleine

À travers cela, j’essaierai d’arroser un peu plus souvent ce blogue, histoire qu’il ne souffre pas trop de la sècheresse qui sévit par moment.

À tous et à toutes, je vous souhaite une super belle année 2008.

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