Archives: mai 2008

J’ai eu peur un instant

J’ai eu peur un instant, car je croyais avoir perdu tous mes articles, c’est-à-dire presque une quarantaine d’articles. Ouff… j’ai eu chaud.

The Misfits dvd

Murder Rooms: The Kingdom of Bones ipod The Red Baron video download Abilene Town movie En cette petite soirée tranquille à la maison, je me disais que j’allais en profiter pour mettre à jour la version de WordPress de ce blogue. Erreur! Ce fut une petite soirée finalement remplie de palpitations quand j’ai vu que plus aucun hyperlien ne fonctionnait et que tout le contenu (textes et titres) avait été tronqué. J’aurais dû prendre une photo d’écran, mais je capotais un peu trop et je n’ai pas eu la présence d’esprit de le faire. Bref, c’est l’histoire d’une mise à jour qui n’en est finalement pas une.

J’aurais dû me fier à ce que je dis tout le temps en plus : « If it ain’t broken, don’t touch it! »

No Mercy

Rocky II film

Je voulais attendre à demain pour publier mon prochain billet, mais je suis si heureux d’avoir retrouvé mon blogue que je vous laisse entrevoir un petit aperçu de mon prochain billet :

Esquisse

Alien vs. Hunter divx

 

007 Licence to Kill download
Cry-Baby trailer

Dinosaur film

The Baader Meinhof Complex movie full

 

House of Sand and Fog psp Deadwater dvd Monster divx Luc, j’espère ne pas te faire honte!

The Caretaker divx download The Holiday movie

Straw Dogs film

Deux mois

Ève.. c’est papa!

Tu ne me reconnais pas vraiment encore, mais c’est moi qui habituellement te donne ton bain le soir avant d’aller au lit (c’est n’est qu’une façon de parler, parce que quand on a 2 mois, la nuit… le jour… on ne fait pas trop la différence encore). C’est aussi moi qui te donne les quelques biberons que tu descends à une vitesse qui ne te donne aucune chance d’éviter ce hoquet qui est désormais ta quasi marque de commerce.

Il y a quelques semaines, quand j’ai réalisé que tes yeux bleus étaient peut-être là pour rester, j’ai interrogé affectueusement maman du regard pour feindre qu’étant donné mes yeux bruns et ses yeux bruns, il y avait peut-être anguille sous roche.

Sauf qu’il y a deux jours, quand elle est revenue de ton rendez-vous chez le médecin et qu’elle m’a dit qu’il s’y était repris par deux fois pour prendre ta mesure parce qu’il n’y croyait pas (tu étais bien au-delà de la moyenne), j’ai été rassuré (je mesure 1m95)!

Maintenant, des fois, tu me souris quand je te touche le bout du nez ou le bout du menton. Ton menton, parlons-en de ton menton, ou plutôt de tes mentons. En deux mois, tu as tellement grandi et grossi que tu es passé d’un menton à trois ou quatre.

Tu le fais aller ces temps-ci… surtout depuis l’arrivée de la suce! Ahh.. la suce. La suce : c’est tout! La suce c’est de l’attention quand papa et maman essaient de manger à la même table, en même temps et que tu es laissée à toi même sur la table à quelques centimètres de nous. La suce c’est du réconfort quand tu es à moitié endormie et que tu fais des mauvais rêves. La suce c’est des anticorps quand on te la remet dans la bouche après qu’elle soit tombée à terre. La suce c’est aussi, à l’occasion, une sourdine quand j’ai mal calculé le temps nécessaire pour faire chauffer ton biberon et que tu as très faim ou encore elle peut être un jeu quand tu t’amuses à sortir ta langue et qu’elle tombe sans arrêt. S’il fallait qu’on perde cette suce…

Ève, tu as deux mois aujourd’hui. En fait, tu as eu deux mois à 14h54 cet après-midi. Je ne suis pas avec toi aujourd’hui parce que j’aide tes grands-parents à emménager dans leur future demeure. Tu verras, c’est vraiment super, il y a un parc pas loin avec une rivière eou il y a plein de grenouilles. On pourra faire du vélo l’été et du ski de fond l’hiver. J’avais très envie de t’écrire, j’avais très envie de prendre quelques instants pour te dire que j’ai très hâte de te serrer dans mes bras et d’entendre une autre fois ton hoquet qui me fait tant rire.

À bientôt petite Ève.

Papa

Un débat hors sujet

Je vais aller droit au but. Mon commentaire initial ne visait personne d’autre que le comité responsable des publications sur le blogue de l’AMM

. Comme je l’explique ici, ce qui me chicotait était le fait que 80% du contenu du mois de mai (au moment où j’ai fait le commentaire) était du « vieux » matériel dans le sens où il avait déjà été publié ailleurs (sur des blogues très lus).

Au début, je trouvais ça génial de voir que le sujet intéressait, mais j’ai très vite déchanté lorsque j’ai vu que la discussion dérapait, déraillait même! J’ai soumis un commentaire (sévère, j’en conviens) sur un blogue tenu par des blogueurs professionnels en abordant un sujet qui m’apparaît important : le respect de son auditoire. Honnêtement, je m’attendais à tout, sauf à ça.

Contrairement à ce qu’affirme Isabelle dans son billet

, je ne crois pas que seul Stéphane Guérin parle avec sagesse. Il a un point de vue intéressant. En fait, je suis tout à fait d’accord avec ce qu’il dit (de concert avec Michael Carpentier) concernant la duplication de billets, mais en fait, c’est un peu hors sujet. La question que Muriel a bien essayé de remettre sur la table était la quantité de billets dupliqués proposés par le blogue de l’AMM à l’intérieur d’un laps de temps très court.

Must Love Dogs divx

À ce titre, je crois que quelques personnes ont soulevé des points très intéressants comme le commentaire de Patrick et celui d’Alexandre buy Snezhnaya koroleva (The Snow Queen) .

Je trouve dommage que cette question ait donné lieu à des règlements de compte. En bout de ligne, personne n’y gagne. Pour ma part, la longue fin de semaine fera un grand bien. Bonne pêche pour certains, bonne brou pour d’autre, bonne soirée à tout le monde… je n’ai pas envie de partir à la sauvette, mais en même temps, je n’ai plus trop envie de parler de tout ça, j’espère que vous comprenez.

The Way of War full movie

Open Season 2 video

Night Junkies ipod

P.S. Je crois avoir été un peu trop incisif à l’endroit de Julie Lemonde Red Is the Color of movie

Peter & the Wolf dvdrip Bye-Bye Bin Laden full movie

que j’ai accueillie dans la blogosphère québécoise de manière plutôt brutale dans mon billet de ce matin Lord of the Flies film Battlefield Earth: A Saga of the Year 3000 divx Wendy and Lucy rip City of Ember movie download

. Julie, tiens à m’excuser. The Opposite of Sex dvd

Aïe aïe aïe!!

Je m’occupe de ma petite fille ce soir et je bloguerai sûrement cette nuit (quand elle ne dormira pas) concernant mon commentaire qui a suscité tant de réactions Ace Ventura: Pet Detective Jr. dvd sur le blogue de notre agence Little Miss Sunshine film

Solo movie

The Brave One movie

, sur le blogue de l’Association Marketing de Montréal Angels & Demons dvdrip

,(plus précisément ici, ici

Rohtenburg psp

Deck the Halls movie download Carlitos Way

Joshua full movie

The Big Hit film

et ici) sur le blogue de Michelle Blanc, sur celui d’Isabelle Lopez et sur celui de Stéphane Guérin The Conversation download

The Code Conspiracy on dvd

Demon Hunter ipod

. Peut-être y en a-t-il d’autres?

Elektra divx Alvin and the Chipmunks Meet Frankenstein video

Outbreak movie download

Planet of the Apes video Je n’ai pas vraiment encore eu le temps de me pencher sur tout ce qui s’est dit. Mais j’ai eu vent de certains commentaires moins l’fun. C’est plate parce que le débat initial était, à mon avis, très intéressant.

The General dvd

À plus tard.

C’est moi qui choisis la marraine!

Il y a deux semaines, avec ma copine, nous avons finalement statué sur nos choix de marraine et de parrain pour notre petite Ève. Durant le processus de sélection – qui s’est étalé en fait sur plusieurs mois – on s’est rendu compte que ces rôles sont perçus d’une manière très différente d’une génération à l’autre et d’une famille à l’autre également.

Par exemple, dans la famille de Julie, les parrains-marraines étaient d’office un oncle et une tante formant un couple. C’est sûr que quand la famille immédiate compte 13 ou 14 enfants, être nommé parrain ou marraine nous distingue des autres et nous donne un statut un peu plus particulier. Ces jours-ci, les tablées sont moins imposantes, la différenciation n’a plus vraiment lieu d’être à mon avis, car chacun des oncles et chacune des tantes occupera de toute façon une place de choix dans la vie du nouveau-né. Dans la mienne, les choix étaient plus disparates, moins dirigés, c’était des coups de coeur j’ai l’impression.

Cela étant dit – et discuté très longuement au conseil (conseil = ma copine) – pour Julie, le choix du parrain était pour elle fait depuis longtemps, c’était Yan, son grand frère. Il ne restait que moi à convaincre, la tâche fut assez simple et plutôt de courte durée. Yan aodre tellement notre petite que ça allait en effet de soi. Mais comme Julie venait de choisir le parrain, c’était à moi de choisir la marraine.

Mon point de vue du rôle d’une marraine

Il y a d’abord la dimension religieuse de la tâche, mais avec Julie, nous avons décidé de ne pas faire baptiser notre petite. C’est un choix personnel, il y avait des pour, il y avait des contres… les contres ont gagnés cette fois-ci, contrairement à la dernière fois où nous nous étions posé la question pour notre mariage qui fut, en bout de ligne, célébré à l’Église par un prêtre génial.

Il y a ensuite la dimension humaine, celle qui pour moi est bien entendu la plus importante. J’ai beaucoup repensé à ma marraine à moi. Au rôle qu’elle avait joué dans ma vie. Ce que j’ai beaucoup aimé c’est cette complémentarité entre elle et mes parents. Elle aimait des choses complètement différentes de mes parents, elle avait un tout autre style de vie. En France, au ministère de la santé à Paris, on ne fait pas tout à fait la même chose que dans un conseil scolaire d’Ottawa (là où travaille ma mère) ou dans un hôpital psychiatrique (là où travaille mon père) de Gatineau.

Nanou – c’est comme ça que j’ai toujours appelé ma marraine – a une vie extrêmement bien remplie. Très impliquée dans la communauté universitaire, auteure de plusieurs livres, elle a voyagé comme peu de gens que je connais. Elle a vécu en Inde et surtout au Népal pendant quelques années : qui n’aime pas se faire raconter ce genre d’aventure?! Fascinée par les arts, la culture sous toutes ses formes. Pour un petit gars de l’Outaouais comme moi, c’était toute une fenêtre sur le monde qui s’ouvrait au fil des années. Mon seul regret est que cette marraine ait été de l’autre côté de l’Atlantique ce qui a un peu compliqué les choses, mais qui en même temps les a rendues si magiques lorsque nous pouvions passer du temps ensemble.

Pour ma petite fille, j’ai eu très envie de lui offrir le même cadeau que mes parents m’ont offert en me donnant la chance d’avoir une marraine comme Nanou. J’ai très envie qu’elle puisse compter sur sa marraine comme j’ai pu le faire avec la mienne. J’ai très envie qu’elle découvre des côtés de la vie que nous, comme parents, en raison de nos personnalités respectives, aurions eu du mal à lui faire découvrir. J’ai très envie qu’elle puisse aller passer du temps seule avec sa marraine quand elle aura envie, juste parce que c’est agréable de savoir qu’on compte beaucoup pour quelqu’un d’autre que ses parents.

Je les fais bien rireMon choix s’est donc arrêté sur – et ce n’est pas du tout arrangé avec le gars des vues – Julie Bernard (alias matante Toupie, la copine du frère de Julie). J’ai appris à connaître Julie depuis les deux dernières années. C’est une fille avec un humour pince sans rire (humour que je suis absolument incapable de pratiquer parce que je suis un trop bon public… même pour mes jokes à moi), qui incarne l’authenticité même. C’est une vraie fille, qui aime le maquillage, la mode, les mises en pli et les chaussures à la mode. C’est une fille qui ne laisse personne se mettre dans son chemin et pour qui il n’y a rien de trop beau. Je vois déjà ma petite aller magasiner et se faire faire les ongles avec Julie. Au travail ces temps-ci, nous faisons un tas d’événements, le prochain c’est les 3M (Martini, manucure et mémérage). Je verrais d’ailleurs très bien Julie et Ève ensemble à ce genre d’activité. Julie sera assurément une excellente confidente et une merveilleuse acolyte dans la vie de tous les jours.

Merci et Merci

J’ai envie de finir ce billet en remerciant du fond du coeur ma marraine qui a été si généreuse et pour qui – et je le sens encore à 27 ans – je compte tellement. J’ai également envie de dire merci à Julie d’avoir accepté ce rôle pour ma fille que j’aime plus que tout au monde.

Paternité et fête des mères

Je me rappelle encore, il y a de ça maintenant presque 1 mois et demi, les matins où ma petite Ève, encore dans le ventre de sa mère, me donnait des petits coups dans le dos comme pour me dire : « Lève-toi papa, il est l’heure d’aller travailler maintenant! » Je partais donc, cellulaire en poche au cas où elle se déciderait d’arriver, faire d’autres sites Web en ville.

Je revenais le soir après ma journée de travail, je regardais Julie prête à accoucher d’un instant à l’autre et je me demandais comment j’allais faire avec un bébé. Je travaillais régulièrement de 45 à 50 heures par semaine, je me tapais le trafic le matin et le soir pour aller travailler sur le plateau à Montréal et bientôt, et bien un bébé m’attendra et dépendra de moi, de ma bonne humeur de mon énergie et de ma patience – états d’esprit qui se perdent à la longue quand on travaille trop – pour bien se développer.

Il y a un peu plus de 6 semaines, Ève est née. Pendant trois semaines, fini le travail, fini le trafic, fini le plateau et ses interdictions de stationner à coucher dehors, fini les vélos rouillés et vérouillés depuis trop longtemps. Pendant trois semaines, j’allais aller à la rencontre de ma fille, j’allais la découvrir. Pendant trois semaines j’allais la prendre, j’allais essayer de la comprendre. J’allais apprendre à l’aimer.

Merci pour ces semaines de paternité

Je fais parti des chanceux papas qui ont le droit à 5 semaines de paternité lorsque leur bébé nait. C’est absolument extraordinaire. Ici, ce sont tous les travailleurs qui participent à ce régime provincial et j’en suis extrêmement reconnaissant. Je pense à mon frère qui était en période d’examen en pharmacie lorsqu’il a eu son petit. Imaginez, le petit est né dans la nuit du jeudi au vendredi, il avait un examen le vendredi, a dû aller travailler toute la fin de semaine à l’hôpital à faire des « cocktails de pilules » comme il dit, pour retourner sur les bancs d’école pour un examen le lundi matin. Il étudiait dans la chambre d’hôpital.

Je pense aussi aux suisses… qui pense aux Suisses dans la vie? – Moi :O) – Les suisses ont la réputation d’être très « carrés », de ne pas être très drôles et surtout de marcher sur le même droit chemin de décennie en décennie. Alors je disais que je pensais aux Suisses, aux papas suisses en particulier. Imaginez, lorsque leur bébé nait, ils n’ont qu’une seule journée! Une seule : celle de l’accouchement! Et ça, c’est s’ils sont mariés, car dans le cas contraire, non seulement ils n’ont pas droit à cette journée, mais en plus, ils doivent entamer des procédures d’adoption car leur paternité n’est pas reconnue d’office!

Aujourd’hui, ça fait maintenant quatre semaines que je suis retourné au travail. Je trouve ça difficile de la voir grandir à la maison alors que moi, je suis à faire autre chose ailleurs. Je trouve surtout difficile de laisser ma copine s’occuper d’elle à tous les jours, à toutes les nuits, bref : à toute heure du jour et de la nuit, car à cet âge-là, elle ne fait pas encore ses nuits. Je me trouve si chanceux d’être aussi bien entouré. Je réalise combien il est important de former une véritable équipe, je réalise combien il est important de se respecter dans nos façons respectives de prendre soin de notre petite fille, je réalise combien il est important de se laisser du temps pour respirer et ne pas s’oublier.

Merci à ces mamans

C ‘est la fête des mères ce dimanche. Des fois, je me dis que comme enfant, on est dur des fois avec nos parents, on les prend pour acquis – ce qui souvent est probablement le cas – on ne réalise pas combien de chaleur, de bonté, d’amour et de patience elles ont fait preuve pour nous faire grandir du mieux qu’elles le pouvaient. Après avoir vu ma copine aller, se démener, ne jamais perdre le sourire au fil des jours, j’ai très envie de lui dire merci, j’ai très envie de lui dire combien je suis fier d’elle. Je comprends maintenant un peu mieux pourquoi il est si important de fêter cette fête des mères.

 Retour au début