Archives: janvier 2009

Inspiration et confiance

Ces temps-ci, j’aurais envie de me fermer les yeux et de suivre quelqu’un. J’aurais envie d’avoir confiance et de me sentir épaulé. Il y a de ces personnes qu’on écoute parler, qu’on lit, qu’on regarde aller et qui nous inspirent. Il y a de ces personnes qui ont cette prestance et ce charisme qui nous mettent en confiance et qui nous donnent tout au moins l’impression que nous ne sommes pas seuls dans le bateau.

Inspiration et confiance… j’en manque cruellement ces temps-ci. Fatigué, ébranlé secoué, je me réfugie dans ma vie de papa. Une chance qu’elle est là, une chance qu’elles sont là en fait.

L’autre jour, j’étais dans le salon, assis sur le divan à côté de ma copine… nous regardions le spectacle pour Obama. La petite rampait et s’amusait juste en avant de la télé en poussant ces sons tout doux que seuls les petits enfants sont capables de faire. J’ai regardé Julie, puis la petite, et je me suis mis à pleurer. Pas beaucoup, une larme ou deux. Juste assez pour me rendre compte de la chance que j’ai d’avoir ces deux personnes qui m’inspirent et me donne confiance, chacune à leur manière.

Merci

Vous le savez maintenant, j’ai quitté mon emploi chez Revolver 3 vendredi la semaine dernière. J’ai quitté des gens vraiment bien, une belle organisation, un endroit où travaillent des professionnels de la communication hors du commun et dont l’énergie me manquera assurément. Non, non, ne vous inquiétez pas, je ne suis pas du genre nostalgique, surtout pas après seulement 3 jours, mais je suis du genre à dire merci.

En fait, je tiens à dire merci aux guerriers de cette entreprise. La guerre, c’est pas très beau, mais c’est très révélateur. C’est là que tu vois ce que les gens ont dans la tête et dans le ventre. C’est là que les vraies équipes se forment. C’est quand l’enjeu est grand que le choix des coéquipiers est important et que la stratégie choisie prend tout son sens.

Merci donc à ceux qui m’ont donné la chance de vivre cette expérience.

Merci à ceux et celles qui ont rendue l’expérience agréable et extrêmement formatrice.

Merci à ceux et celle qui m’ont poussé à donner le meilleur de moi. Une chance que vous étiez là parce que sinon, ça n’aurait pas valu la peine. Un soldat seul, sans peloton, sans amis, ça ne reste pas motivé très longtemps!

Merci les amis!

Les joies de l’hiver

Je sais, je sais, ça fait vraiment longtemps que je n’ai pas pris le temps d’écrire sur mon blogue. Disons que ni le coeur ni le temps n’y étaient. Mais là, il faut bien que je reprenne le dessus! Ça fait quelques temps que je n’ai pas écrit un article dans la catégorie « Sports » The Born Losers movie full

Barbie: Mermaidia hd

n’est-ce pas!?

À l’agence

From Within release

, en général, c’est plutôt tranquille pour tout le monde. On en a profité pour s’organiser une petite partie de hockey au parc Jeanne-Mance vendredi dernier. Voici quelque photos de cette soirée qui m’a remis en contact avec les joies de l’hiver.

Is Harry on the Boat? film

Pokémon 4Ever video

The Hunted dvdrip

Merci à Dom

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Bridget Jones’s Diary

pour les photos!

Nightstalker dvd Munich trailer

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Une crise en direct

Il y a deux semaines, je vous aurais écrit un billet qui portait sur les joies, le bonheur et la fierté que me procure la paternité. Je sortais de la maison et ma petite m’a fait un bye-bye avec des yeux qui me suppliaient de ne pas passer le seuil de la porte. Dans les bras de sa mère et devant les yeux de mes beaux-parents, j’étais fier… très fier!

Aujourd’hui, la petite est malade (elle a une otite depuis le début de la semaine), sa maman est partie donner un cours et dès qu’elle pose les yeux sur moi, elle se met à pleurer… non, plutôt, elle se met à hurler. Elle hurle tous les petits sons de son corps malade.

Des pleurs, des larmes, une toux bien profonde. Elle se gratte les oreilles, elle se frotte les yeux et le nez, elle ferme les yeux, reprends son souffle étouffé par un sanglot qui dure depuis plus d’une heure maintenant et avec l’énergie du désespoir, elle me fixe des yeux puis m’adresse le cri le plus senti qu’elle est encore capable de sortir de son petit corps fatigué.

Ce sera bientôt l’heure du bain, ça promet :O)

Et vous, la paternité, ça vous dit ?

Vendue

Ça y est, elle est vendue, c’est le grand départ!

Depuis juin que je n’ai pas écrit sur mon blogue. Désolé, mea culpa, j’avais vraiment trop de choses qui roulaient en même temps. C’est ma seule défaite… ma seule raison… mais attendez de lire les détails et vous comprendrez. Depuis les dernières semaines, je vie survie. Voici pourquoi :

En famille, il y a quelques semaines, nous avons pris une décision qui allait avoir d’immenses répercussions sur ma vie au quotidien. Je suis rentré un soir du bouleau… 1h30 dans le trafic, dans les pots d’échappement entre des gens qui se coupaient et qui usaient leur embrayage à excès pour ne surtout pas perdre leur place dans la file de voitures qui devait assurément faire plusieurs kilomètres pour traverser le pont, puis pour s’engager sur l’autoroute 10.

Ce soir-là, je n’avais pas eu une bonne journée au travail, j’avais chaud, il pleuvait. En passant le seuil de la porte, je vis l’horloge : il était 19h15. Ma petite, déjà en pyjama, se faisait lire une histoire par sa maman dans le salon. La « routine dodo » tirait à sa fin. Ce soir là, sur l’oreiller, j’ai décidé que c’était assez. J’avais envie d’autre chose. Nous déménageons à Granby, là où enseigne ma copine.

Sur la longue liste de choses à régler venaient donc de s’ajouter quelques banalités :

  • Vendre le condo
  • Trouver une maison
  • Faire approuver notre crédit
  • Acheter cette maison
  • Trouver ce que j’allais bien faire à Granby pour y gagner ma vie.

… le genre de banalités qui ne stressent personne!

Nous avons été très chanceux. Lors de notre première visite à Granby, nous avons trouvé la maison, ce qui a précipité les choses pour la vente. Nous avons fait affaires avec Duproprio.com. Le service est super, les photos aussi. En un peu plus de deux semaines, il était vendu.

Pour la banque, ç’a été un peu plus compliqué. Nous avons appris à nos dépends que faire affaires avec une banque l’été, ce n’est pas de tout repos. Ils ont perdu notre dossier à plusieurs reprises ce qui est un peu énervant lorsqu’un autre acheteur, lui, propose une offre sans condition.

Enfin bref, en un mois, tout était réglé. Il ne restait plus qu’à trouver ce que j’allais faire à Granby pour y gagner ma vie…

(épisode à suivre)

Mon père est un artiste

C’est la fête des Pères, la fête de tous les papas : les petits, les moyens et les grands (je suis dans cette dernière catégorie). C’est la fête de mon papa (qui est aussi dans cette dernière catégorie). Mon papa qui, depuis les Îles-de-la-Madeleine où il est parti se cacher quelque temps, sortira peut-être sa bombarde. Oh les chanceux Madelinots !

Mon père est un artiste. Il dessine, il peint et il fait de l’aquarelle. Il joue de la guitare, il joue du piano, il joue de la flute, de l’harmonica, de l’accordéon et du tam-tam… J’ai repris trois de ces instruments, la guitare, le piano et le jembe. C’est de lui que je tiens ça.

Mon père est un artiste qui croit que ce qui est important, c’est d’y mettre son coeur. Mon père aime les gens qui chantent des fois un peu faux, mais qui chantent heureux. Il dit que les gens pardonnent très facilement une fausse note, si elle est vraie. J’ai demandé ma copine en mariage dans le dernier couplet d’une chanson que je lui ai écrite… elle a dit oui… il avait raison. C’est de lui que je tiens ça.

Mon père est un artiste qui comme tous les artistes est un peu étourdi. Il est tellement étourdi qu’il a, aux dires de certains, contaminé ma mère : la reine incontestée des listes « aide-mémoire ». C’est de lui que je tiens ça.

Mon père est un artiste avec les enfants. Il sait comment les prendre pour ne pas les étouffer et sait comment faire pour qu’ils demeurent intéressés. Mon père porte les petits enfants comme personne, les fesses accotées sur sa hanche, sa grande main par-dessus la couche. C’est inhabituel… mais pas pour mon père. J’ai donné des sueurs froides à mes beaux-parents quelques fois quand il me voyait manipuler ma petite de manière, disons non-conventionnelle. C’est de lui que je tiens ça.

Mon père est un artiste. Ça sonne bien n’est-ce pas! Mon père est un artisan, un artisan qui a montré à ses apprentis (mon frère et moi) les bases du métier.

Mon père nous a donné le relais.

Merci P’pa. Merci!

Une souris pour un crayon

download Evelyn movie Je me souviens d’une discussion avec un de mes anciens entraîneurs – il coachait, jusqu’à tout récemment, l’équipe nationale – durant laquelle il m’ait dit d’essayer de me trouver un mentor : « Guillaume, un mentor, c’est quelqu’un qui t’inspire, qui correspond à un certain idéal pour toi, mais surtout, en te partageant ses expériences, c’est quelqu’un qui te sauvera du temps, beaucoup de temps! »

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Sans qu’il le sache, ce coach est demeuré pour moi un mentor, tout comme l’a été un dénommé Gino Brousseau à qui j’ai emprunté le numéro 10 sur mon uniforme pendant plusieurs années.

Depuis, j’ai changé de réalité. Je ne passe plus des ballons pour vivre – je n’y joue même plus en fait – j’aide à produire des sites web. J’ai donc essayé de me trouver d’autres mentors plus en lien avec les situations que j’ai à gérer tous les jours.

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Luc, un des directeurs artistiques de l’agence, a annoncé son départ la semaine dernière. Il y a de ces annonces qui vous rentrent dedans plus que vous l’auriez imaginé. Luc, probablement sans le savoir, jouait un rôle important dans ma jeune carrière.

Luc troque donc sa souris pour un crayon, son iMac pour du papier et les clients pour des éditeurs de BD.

Luc, je te souhaite de réussir le défi que tu viens de te lancer. Je te souhaite que cette aventure puisse durer aussi longtemps que tu le voudras.

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Bonne chance mon ami!

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Ramassis 1

La petite a changé son horaire de la journée et se lève désormais dès qu’elle entend du bruit. Je n’arrive donc plus à lire/réfléchir/écrire tôt le matin comme je l’ai fait ces derniers mois.

Écrire sur ce blogue est vraiment important pour moi parce qu’en plus d’être une jauge de mon humeur, il me donne une perspective additionnelle qui me permet un certain recul par rapport aux journées qui passent définitivement beaucoup trop vite. Surtout, il me rappelle, à chaque commentaire reçu, qu’il y a des gens, comme moi, qui vivent des choses semblables et qui prennent le temps d’écouter… il en manque cruellement ces temps-ci des gens comme ça!

Tantôt, en lisant le dernier Alambic du vendredi de Michael Carpentier, je me disais que le gars a vraiment trouvé une formule hyper efficace pour partager ses découvertes et ses opinions professionnelles et personnelles sans se perdre dans les détails. Remarquez qu’il est tout à fait capable d’argumenter aussi et d’écrire des billets encore pluslongs que les miens sur le blogue de Revolver 3.

Qu’à cela ne tienne, toutes les semaines, grâce à mes collègues, mes amis et mes lectures, je tombe sur des nouvelles, des vidéos et des images que je trouve drôles, intéressantes, inspirantes ou encore complètement ridicules. Je vous propose donc un Ramassi bimensuel de ce qui retient mon attention sur le Web.

Voici donc, pour une première fois, le ramassis des deux dernières semaines.

Ramassis 1

  • Twistori
    Un site et un écran de veille qui répertorie des tweets (Twitter) qui commencent par des mots précis. – Yan Argeris
  • Cursebird
    L’équivalent du site précédent, mais avec de moins jolis mots.Issam Heddad
  • Tough guy challenge
    Thousands of challengers (men and women) started the endurance race, with hundreds dropping out along the way due to exhaustion or injury – broken bones, dislocations, and over 600 cases of hypothermia. – Ouch!
  • Fly
    Un logo que je trouve vraiment très fort, tout comme Issam! – Issam Heddad
  • Ovechkin aime ce qu’il voit
    On est juste bien chanceux de ne pas avoir une caméra braquée sur nous continuellement!

Le pourquoi du 23 dans Poste 23

Vous êtes quelques-uns à me suivre dans cette aventure qui s’amorce. Vous le savez peut-être, j’ai démarré une PME – je préfère dire une TTE (tite tite entreprise) – en août dernier. La date officielle est le 28 août… c’est écrit dans ce gros livre de compagnie, notre livre de compagnie à Diane et à moi. Diane est mon associée. Elle est une des première évangélisatrice du web en Estrie. Elle a d’ailleurs aidé à développer et définir les objectifs du programme de maîtrise en gestion du commerce électronique qui se donne à l’Université de Sherbrooke, un programme que j’ai suivi.

Le nom

Alors… pourquoi Poste 23? Pourquoi 23? Enigmatique n’est-ce pas ? En fait, l’idée initiale était Département 23 parce que ce nom traduisait l’idée que nous agirions un peu comme un département de marketing web au sein des entreprises ou des organisations qui nous mandateraient. Mais bon, après quelques recherches, nous nous sommes rendus compte que Département existe déjà… peut-être le saviez-vous déjà… et ils font une super belle job en plus!

Nous n’avions pas trouvé le nom, mais nous avions trouvé le concept : être perçu comme un endroit, une entité, une référence concrète en matière de stratégie d’affaires sur le Web.

Poste

Un poste, ça peut être un poste téléphonique ou encore un poste de traite, un poste de police ou même un « poste à gaz » comme disent les Beaucerons. C’est concret dans la tête des gens.

23

Ahh.. le fameux 23, on y arrive enfin. C’est pas très compliqué en fait. Comme je vous l’ai raconté un peu plus haut, nous désirons positionner l’entreprise comme une référence en service-conseil web dans la région de l’Estrie et de la Montérégie (le long de l’autoroute 10 finalement). Il fallait donc devenir le poste « web »… le poste « w », le poste de la 23e lettre de l’alphabet. Pigé? Voilà, ce n’est pas plus compliqué que ça.

L’image de marque

Poste 23 devait ensuite avoir une image de marque. J’ai eu l’immense privilège de travailler avec Nadine Brunet pour cette étape du branding de l’entreprise. Elle allait jeter les base d’une entreprise que nous lui avions décrite comme étant authentique, intègre, humble mais affirmée. Une entreprise dont la qualité de la réflexion de fait aucun doute et qui a à coeur de vulgariser le monde du web aux dirigeants des entreprises et des organisations afin qu’ils/elles puissent prendre de meilleurs décisions d’affaires.

Nadine avait carte blanche pour ce mandat. Les couleurs, le concept, rien n’était défini. Ce que vous voyez, c’est une des quinze options qu’elle m’a présentées. Elle a voulu me gâter je crois. Luc était là aussi pour la présentation. De toutes les options, c’est cette application qui ressortait le plus. Un brin énigmatique, riche et simple à la fois, affirmée sans être prétencieuse. C’était parfait pour nous! Poste 23 avait un visage.

Pour le reste du branding, et bien ce sera à moi et Diane de jouer. Une marque, ça se regarde, mais ça se vie surtout. Nous nous affairerons à la tâche pour qu’elle reste vraie, pour qu’elle soit belle.

Mon frère n’était pas aussi pire que lui

Je me rappelle la fois où mon petit frère est allé se faire enlever ses dents de sagesse. Il était tellement gelé que mon père a jugé bon de le faire appeler à la maison pour qu’il laisse un message sur le répondeur afin de rire un peu après.

À l’occasion de la troisième dent de ma fille qui est apparue durant la nuit, voici une petite vidéo d’un petit gars qui revient de chez le dentiste, gracieuseté du blogue de Patrick Lagacé.

Enjoy!

P.S. Merci M-C pour la trouvaille.

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