Web

Je fais du web depuis maintenant plus de 12 ans. D’abords programmeur, ensuite producteur et maintenant, je laisse la job difficile aux autres et je m’amuse à concevoir des sites et des plateformes avec différentes équipes de réalisation. J’adore ça!

Un piton qui colle

L’autre jour, comme je le fais souvent, je rencontrais un client potentiel. Premier contact au téléphone, tout va bien. À la fin de la conversation on se planifie une rencontre la semaine suivante.

Le jour J, il se pointe au bureau à 8h, j’étais en retard pour une très bonne raison (évidemment). Mon collègue, avec qui je devais le rencontrer, était heureusement déjà là… ouff! Je me fond en excuses à mon arrivée, écoute un peu la discussion qui allait bon train puis, histoire de me faire pardonner, je sors une minute et revient avec les cafés. Deux petites gorgées, et c’est partit mon kiki.

Questionnements, chiffres, démonstrations live,  je me lève, me rassoit, gesticule, fais des blagues, fais du pouce sur ce que mon collègue dit… la game des pitch en agence quoi. Piff paff dans l’rack à patate, le gars semble avoir aimé nos idées, notre énergie, il nous remercie.

La réunion vient de se terminer, mais avant de quitter, il se permet un commentaire. Il se tourne vers moi et me dit : «Tu sais, moi j’suis comme toi, très verbo-moteur. Au téléphone, je dois te dire que tu m’as déstabilisé. J’avais hâte en maudit de te voir la face. » Je ne suis pas certain d’avoir compris exactement là où il voulait en venir… mais je comprenais qu’il aurait peut-être préféré être approché plus doucement. Ironiquement, il y a quelques temps, j’affirmais vouloir écouter davantage… et par le fait même, moins parler.

Mais voyez-vous, que ce soit à des clients, à des collègues ou à des étudiants, j’ai ce piton qui colle quand je veux faire comprendre des trucs importants concernant le web. J’en fais un peu trop des fois. Juste un peu. Un peu, mais assez pour qu’on me dise à l’occasion de baisser un peu le ton parce que je m’enflamme, assez pour qu’on me fasse régulièrement la remarque « Ça paraît que le sujet de passionne! », assez pour qu’on prenne le temps, gentiment, après un meeting pour me dire « Tu sais, t’es allé juste un peu trop vite. J’ai aimé ça, c’est pas une critique là, mais t’es quand même allé un peu trop vite pour moi. »

Ça me prendrait une petite voix interne qui me rappellerait systématiquement : Écoute-le pour voir, arrête donc un peu, respire mec, il va t’en dire plus et tu vas pouvoir encore mieux le questionner, encore mieux comprendre quoi lui dire pour qu’il comprenne ce que tu veux lui faire comprendre.

Développer un réflexe, ce n’est pas facile!


Crédit photo : http://www.flickr.com/photos/29969125@N05/

Une page est tournée

J’écrivais récemment dans un statut Facebook qu’une page de ma vie s’était officiellement tournée. Je quittais alors Poste 23 pour de nouvelles aventures. J’ai alors reçu un tas d’encouragements, des beaux commentaires, des courriels empreints d’empathie et de délicatesse. Je vous en remercie tous et toutes!

Eh oui, l’aventure Poste 23 se termine pour moi. Pas tout à fait comme je l’aurais imaginé par contre. Enfin, comme ma mère m’a dit

Tu sais Guillaume, tu ne peux pas contrôler le vent, mais tu peux toujours ajuster tes voiles.

Dans les moments difficiles, c’est souvent vers eux qu’on se tourne… même à trente ans. C’est donc ce que j’ai fait : j’ai empané.

L’autre jour, je lisais un article de Cyndy Rivard qui comparait l’entrepreunariat à des montagnes russes. Je lui donne 100% raison. Personnellement, j’ai appris un tas de trucs sur moi dans cette aventure. J’en sors avec une autre expérience. J’en sors avec des histoires. J’en sors meilleur et assurément grandi.

Leçon 1 : J’ai besoin d’une équipe

Quand je suis trop longtemps seul, dans mon coin, je déprime. J’ai besoin d’être entouré, j’ai besoin de faire partie d’une équipe, de la vivre, de la sentir, de lui donner et d’en retirer quelque chose de manière quotidienne.

Leçon 2 : S’associer, mais pas sans complicité

Quand on s’associe en affaires, même s’il y a une complémentarité professionnelle évidente entre les partenaires, il doit y avoir une complicité. La complicité facilite les communications et les communications, c’est ce qui tient une équipe ensemble ou ce qui la brise.

La suite…

La suite est ce qui a de plus beau dans cette histoire. J’occupe désormais un poste qui me branche au plus haut point dans une agence web à Sherbrooke. L’équipe est dynamique et a la capacité de s’émerveiller, ce qui est plutôt rare et plutôt stimulant dans un domaine où presque tout est encore à définir.

La fin de l’histoire Poste 23 pour moi a laissé la place à une foule d’idées. Elles s’enchaînent depuis quelques jours. Des idées de livres, des idées de conférences, des idées de formations et des idées de produits se révèlent peu à peu et ont de plus en plus un sens pour moi.

Au final, Diane et moi sommes mieux ainsi. Je lui souhaite de continuer d’aimer ce qu’elle fait comme c’est le cas pour moi.

Le SEO n’est pas

Article original paru sur le blogue de Poste 23.

Je parle beaucoup de SEO ces temps-ci avec un tas de personnes autour de moi. C’est une expertise qui est certes en demande et qui, comme les médias sociaux, n’est pas toujours bien comprise.

Build it and they will come… c’était il y a 10 ans!

Trop de clients qui font affaires avec des agences croient que la mise en ligne de leur site est un aboutissement. La réalité est que ce n’est que le début! La « game » ne fait que commencer. Bravo! Vous avez un beau site web. Et puis après! Il y en a d’autres des beaux sites… il y en a des millions d’autres! Il faut maintenant le mettre en marché votre joli site!

Le SEO est un des outils disponibles pour mettre en marché votre site web, c’est-à-dire lui donner de la visibilité dans les moteurs de recherche. Expliquer ce qu’est le SEO ici serait trop laborieux, je préfère le faire en personne habituellement… comme ça je gesticule, je m’enflamme, je fais des allégories, je vulgarise, j’ai du fun! Non, aujourd’hui je vous écris plutôt ce que le SEO n’est pas!

Ce que le SEO n’est pas

  • Le SEO n’est pas une recette, c’est un processus en constante métamorphose.
  • Le SEO n’a aucun impact sur l’intérêt ou l’objectif visé des visiteurs de votre site, il ne sert donc à rien d’essayer de faire semblant!
  • Le SEO n’a aucun impact sur les décisions que prendront vos compétiteurs, il n’est donc pas possible de garantir aucun résultat à part une amélioration relative.
  • Le SEO ne consiste pas uniquement à créer du bon contenu dans les bonnes balises HTML, il consiste encore moins à bourrer de mots-clés les titres et le contenu de votre site web.
  • Le SEO n’est pas le seul outil vous permettant d’être vu dans les moteurs de recherche, il fait partie intégrante d’une stratégie de marketing dans les moteurs de recherche (SEM).
  • Le SEO ne devrait pas être la spécialité des agences web, mais plutôt celles des clients directement!
  • Le SEO ne se fait pas en vase clos, il se fait en créant des liens avec d’autres.
  • Le SEO n’est pas gratuit, il est pensé, produit, implanté et analysé… sans arrêt.
  • Le SEO n’est pas dicté par la stratégie web, il est plutôt dicté par la stratégie d’affaires de l’entreprise.

Les médias sociaux : sexe et 5 à 7

Article original paru sur le blogue de Poste 23.

L’idée m’est venue en préparant une conférence sur les médias sociaux. Je suis tombé sur une citation d’Avinash Kaushik que je n’avais jamais entendue et qui m’a beaucoup plus.

Dans les cours que je donne à l’occasion à l’Université de Sherbrooke, j’explique les médias sociaux à l’aide d’une analogie aux 5 à 7, un concept habituellement beaucoup mieux assimilé par l’ensemble de l’audience.

L’analogie faite par M. Kaushik m’a donné l’idée de mixer les deux dans une petite présentation qui ne servira probablement jamais, mais que j’ai eu du plaisir à pondre.

Bonne lecture!

Facteurs de performance en architecture d’informations

Article original paru sur le blogue de Poste 23.

Je suis un architecte d’informations, hrmm, excusez-moi, je suis un conseiller en architecture d’informations.

Qu’est-ce qu’un conseiller en architecture d’informations fait dans la vie ? Et bien déjà, il conseille ! Il conseille comme le ferait un coach d’une équipe sportive.

Conseiller = Coach

Des coachs, il y en a des tas. Des bons, des moins bons, des expérimentés et d’autres un peu moins. Il y a des coachs qui gueulent beaucoup, d’autres qui sont plus… hmm, subtiles. Un bon coach a, habituellement, plus d’expérience que ses joueurs. De l’expérience à faire quoi ? De l’expérience à trouver des solutions pour régler des problèmes. Une des premières choses qu’on m’ait dites quand j’ai commencé à faire du sport à un plus haut niveau était : « Si tu n’aimes pas régler des problèmes, sors du gym tout de suite! » Comme je n’avais aucune envie de sortir du gym, je me suis mis à aimer régler des problèmes et je n’ai jamais cessé d’aimer ça.

Facteurs de performance 101

Après avoir réglé quelques problèmes, vite on s’aperçoit que certains éléments reviennent souvent. On se rend compte qu’il existe des facteurs qui favorisent ou qui freinent nos performances en tant qu’athlète ou en tant qu’équipe. En sport, il existe 5 facteurs de performance :

  • Les facteurs psychologiques
  • Les facteurs physiques
  • Les facteurs tactiques
  • Les facteurs techniques
  • Les facteurs sociaux

Comme coach, on ne peut donc pas exiger d’un athlète blessé qu’il prenne les meilleures décisions tactiques (un quart arrière blessé à une jambe disons), comme on ne pouvait pas non plus exiger d’une athlète comme Joannie Rochette qu’elle exécute parfaitement ses routines aux Jeux olympiques.

Facteurs de performance en architecture d’informations

En architecture d’informations, le principe est le même, c’est-à-dire qu’il y a des facteurs qui favorisent ou qui freinent la performance d’un architecte d’informations.

1 – Les utilisateurs
Pour garder ça court, les utilisateurs, mais surtout les tâches qu’ils doivent accomplir, sont une priorité pour l’architecte d’informations. Pour arriver à demeurer « customer centric », il faut souvent jouer de pair avec les clients, les designers et directeurs artistiques, sans oublier les programmeurs : d’autres genres d’utilisateurs Tout est une question d’argumentaire, de négociation et de compromis de part et d’autre.

2 – Le contexte d’affaires
Là aussi, il y aurait tant de choses à dire, mais essentiellement, l’architecte d’informations doit être au courant du contexte du projet. Il doit savoir qui tire les ficelles, qui ne doit pas être froissé dans son orgueil, qui aura la pression en fin de mandat, qui a de l’expérience et qui en manque, qui a les plus gros risques de se planter ou de livrer en retard… combien en retard. Pourquoi il doit savoir ça ? Pour trouver des solutions ou au moins en faire partie, car c’est lui qui donne le ton dès le départ du projet!

3 – Le contenu
« Le contenu est roi »… j’ai déjà lu ça quelque part il me semble! Sylvain Grand’Maison l’écrivait récemment sur son blogue également. Et pourquoi il est roi ? Et bien parce que sur le Web, les gens cherchent… fouillent… parcourent… devinent tout en essayant de perdre le moins de temps possible pour le faire. Les utilisateurs – oui oui, les fameux utilisateurs – sont impitoyables : ils sont égoïstes, égocentriques et pressés!

Selon moi, le contenu est le facteur de performance le plus difficile à gérer pour l’architecte d’informations, car le plus souvent, ce n’est pas lui ni la firme de production qui produit le contenu, c’est le client ou un rédacteur externe, qui s’en occupe. Malheureusement, souvent, c’est une tâche exécutée en parallèle. « Pendant qu’on termine les maquettes fonctionnelles, on va rédiger le contenu »… ça, c’est quand il y a des maquettes fonctionnelles! Pourtant, le contenu devrait être le fer de lance du projet. Si on débute le projet en disant : « Ah… et qui fera le contenu ?! » Hmm… je grince déjà des dents.

Tout devrait s’articuler autour de lui. C’est le contenu qui est le « show »! L’architecture d’informations et la hiérarchie d’informations n’existent que pour servir le contenu. L’architecte d’informations n’est que l’éclairagiste du show.

Un engrenage

Il est important de comprendre que tous les facteurs de performance ont un effet sur les autres. Dans un projet web, il faut donc des gens qui connaissent bien ces 3 facteurs de performance et qui sauront mettre un peu d’huile dans l’engrenage quand c’est nécessaire.

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P.S. Alors que je faisais un peu de recherche pour écrire ce billet, je suis tombé sur ce billet de Fred Cavazza contenant une vidéo de Metaweb que j’ai trouvé intéressante et qui permet de s’imaginer la pointe de l’iceberg que Google sera dans quelques années. Ça rejoint ce que certains pensent que sera le Web 3.0… un web sémantique.

Bégayer à l’envers

Ceux qui me connaissent vraiment bien – et maintenant vous – savent que j’ai un petit problème de bégaiement ou d’hésitation. Ça c’est quand ton cerveau va trop vite pour ce que ta bouche est capable de gérer comme débit. Ce problème, je le gère depuis que j’ai environ 6 ans. Je me rappelle encore des exercices que mon père me faisait faire. Oufff…. des durs coups à l’orgueil… même à 6 ans!!

Mais l’orgueilleux en moi a survécu et se débrouille plutôt bien maintenant avec ce handicap.

Le problème maintenant, c’est plutôt l’inverse. Ma bouche dit des choses que mon cerveau aurait dû – selon mes principes – intercepter.

Quand je m’écoute parler, des fois, j’ai l’impression d’entendre parler un autre. Je sonne faux parfois. Ça vous arrive ça ?

J’ai des prises de conscience comme ça des fois, quand je crois avoir été trop loin, quand je crois avoir donné un conseil – souvent poche – de trop, quand je crois avoir dit une phrase de trop concernant un ami ou des gens que j’estime, quand je prends ce ton un tout petit peu  condescendant pour étaler une idée, quand mon idée est toute faite d’avance, que je ne prends pas le temps d’écouter (pour vrai)… quand je crois avoir bégayé à l’envers.

Jean-Jacques Goldman, vous connaissez ? Il a écrit 2 chansons qui ont marqué mes étés quand j’étais gamin. Elles parlent des merdes qu’on fait inévitablement dans sa vie. Elles parlent d’empathie surtout, de l’importance d’écouter et de se mettre dans les souliers de l’autre, de ne pas trop vite monter sur nos grands chevaux parce qu’on ne connait jamais vraiment le fond de l’histoire : À nos actes manqués et Né en 17 à Leindenstadt.

Enseigner à des laptops

Le titre est un peu dur, un peu sec, j’en conviens. Mais il n’en demeure pas moins que c’est désormais très souvent la réalité quand je me retrouve devant une salle de classe à l’université. Toutes les classes ? Non, mais je dirais que c’est de plus en plus la réalité lorsque j’enseigne à des groupes plus jeunes.

La classe 2.0

Installé en avant de ma classe, je les vois lire discrètement (si seulement c’était le cas) leurs textos, leurs courriels et les derniers statuts d’amis sur Facebook. Depuis leurs téléphones, cachés maladroitement au bout de leur bras sous les pupitres, ils se parlent, ils « communiquent », c’est la classe 2.0!

Personnellement, c’est une nouvelle réalité que j’ai choisi de ne pas combattre. Je l’avoue, au début, je trouvais ça fatigant, insolent même. Un tas de questions te passent par la tête :  « Qu’est-ils ont ces deux-là? Il est plate mon cours ?! », « Ils ont déjà vu cette matière peut-être ? », Lui, il ne m’écoute pas, mais pas pantoute !! », « Pourquoi elle rit toute seule ? », « Pourquoi s’échangent-ils des regards en rapport à ce qu’ils voient sur leurs écrans ?! », « Lui, il est en train de vérifier sur Google si ce que je viens de dire est vrai ! »

Quand je sortais du cours après trois heures de « compétition », j’étais brûlé, épuisé de ce combat contre les blogueurs qu’ils lisent dès qu’ils ont un peu de temps, contre leurs 324 amis Facebook, contre les derniers statuts Twitter des camarades de classe qui se font des inside de cohorte. Combien de fois j’ai pu lire des étudiants blasés, blaster leur professeur sur Twitter! Ouff!

Il y a 2 réponses possibles :

1.0 – Se dire qu’ils sont là pour devenir de meilleurs gestionnaires, de meilleurs gens d’affaires. Que lorsqu’on est en réunion avec des gens qui ont quelque chose à nous dire, sortir son ordinateur ou son téléphone pour parler est plutôt mal vu. Que l’art ou tout simplement la capacité de prendre des notes écrites à la main s’estompe tranquillement

2.0 – Apprendre à gérer cette nouvelle réalité. Apprendre à faire semblant que ça ne nous dérange pas. Surtout, apprendre à en rigoler avec eux.  Après tout si j’étais à leur place, je ferais probablement la même chose!

Témoignage d’un chargé de cours 2.0

4 sur 5, ça serait l’fun mais…

Au début, on a quelques contrats, ça roule, tranquille, on a le temps de faire des projections, de la planification et même de voir ses amis une fois de temps en temps. Les projets clients nous occupent, mais nous avons toujours du temps un peu pour les nôtres.

Avec les mois et les semaines qui passent et les contrats qui s’enchaînent à un rythme de plus en plus rapide, ce luxe (celui de penser à nous) s’estompe sournoisement. J’étais le premier à m’indigner du manque de temps en agence. Je plaidais pour le 20% de temps à la « Google », et même pour la semaine de 4 jours!

Là, c’est moi qui suis à la barre, il n’y a plus de boss à blâmer, plus personne pour prendre le blâme à part moi. C’est moi qui dois faire le choix de me lever de ma chaise pour aller voir ma fille qui joue dans le salon, ou de rester écrasé dedans pour terminer « encore un p’tit truc » avant la fin de la journée… et ça, c’est difficile à avaler.

Je me rappelle d’avoir lu ce livre alors que j’étais encore sur les bancs d’école. Utopique ? Peut-être un peu, mais bon, il faut bien commencer quelque part. J’ai d’ailleurs débuté à mettre en pratique certains trucs :

  • J’ai mon tableau des trucs à faire accroché au mur à côté de moi ;
  • Il y a désormais un étage qui me sépare du frigo ;
  • Je me suis convaincu que Foursquare, c’est poche ;
  • J’ai des courriels presque classés ;
  • J’ai déserté MSN Messenger.

Pour l’instant, je ne vois pas vraiment la possibilité de travailler 4 journées sur 5, car il y a encore beaucoup à faire pour que mon entreprise soit là où j’ai envie qu’elle soit. Mais un jour, d’ici quelque temps, ça sera comme ça!

Ramassis 4

Bon, vous ne trouvez pas qu’il est temps d’un petit ramassis ? Moi oui, alors le voici!

Père Poule

En lisant le blogue de l’humoriste Guillaume Wagner, j’ai appris que Jean-Thomas Jobin se pose des questions par rapport à sa paternité. Au menu, des épisodes très divertissants d’un Père Poule. Voici le premier épisode :

Publicité : Axe

On ne pourra pas dire qu’ils ne tapent pas sur le clou (comme il est enseigné de faire en communication). Après avoir gagné des prix pour son site 100 girls dans lequel 100 filles rient de vous si vous n’avez pas assez de cheveux ou si votre look ne leur convient pas, voici, un peu plus sobrement, de nouvelles affiches dénichées pas un des blogueurs que j’aime le plus lire : Carl Charest. Pas très original comme il le dit, mais c’est un beau clin d’oeil au début de l’hiver.

Je l’avoue, je suis un peu geek. La preuve est que je trouve cette image très comique!

… mais continuons, sur le blogue Hongkiat – peut-être pas aussi bon que Smashing Magazine, mais qui offre du contenu vraiment très bien, j’ai trouvé une série de T-Shirts de geek et je me promets de m’en acheter un pour Noël… peut-être le Bathroom Blogger pour DOm qui n’aime pas beaucoup ce sujet et qui devrait mettre son blogue plus à jour!

… ou encore celui-ci :

Vive Threadless!

Copenhague

Habituellement, je termine les Ramassis par un vidéo amusant, mais il y a présentement un rassemblement à Copenhague pour sauver la planète et ça n’a rien de comique. Il y a quelques semaines sur Twitter se promenait cette vidéo bouleversante. Nous produisons individuellement environ 400 kg de gaz à effet de serre annuellement… en ours polaires, voyez ce que ça donne :

Pour ceux qui veulent quand même sourire un peu, je vous suggère cette lecture, celle-ci et encore celle-ci, gracieuseté de Luc Bossé!

Empreinte interactive de mon expérience au WordCamp de New York

Le titre me rappelle une certaine conférence préparée par d’anciens collègues (Sabrina, Issam et Radu) de Revolver 3 (pour ceux qui l’auraient ratée, elle est ici).

Pour faire suite à mon dernier article, je me suis dit que ce serait l’fun de vous donner accès à (presque) tout le matériel qui a été produit lors de notre périple à New York. Je ne ferai pas l’audit de l’empreinte interactive globale de cet événement (j’ai une vie), mais je vais au moins vous faire part de mon humble contribution interactive… et de celle d’Alexandre, avec qui j’étais parti là-bas.

Articles

Poste 23 à New York

Nouvelle corporative sur Poste23.com

Passer aux lignes

Alexandre décrit notre petit entretien avec le douanier canadien à notre retour.

Première journée au WordCamp 2009 à New York

Mon premier article écrit depuis New York lors de la conférence.

Vidéos poppés (avec des bulles)

Alexandre prépare ses cartes professionnelles pour le lendemain.

The Hill video

Impressions de la première conférence à laquelle j’ai assisté.

Impressions de la deuxième conférence à laquelle j’ai assisté.

Alex, sur WordPress MU

Moi concernant la Unconference à laquelle j’ai participé le dimanche matin.

The Terminal buy

Alex sur la sécurité des plugins WordPress

Vidéos inédits (sans rien)

Moi qui m’emporte un peu concernant l’utilisation de Tweeter et Facebook, Alex me filmait (presque) à mon insu alors que nous étions en direction de New York.

Alex qui se demande quand est-ce qu’on arrive… alors qu’on vient juste de partir (c’était pour tester le setup de la caméra dans l’auto).


Alex sur le Sumer of Code, sur le chemin de retour de la conférence.


Alex et moi concernant un plugin qui se nomme Pods…

Alex et moi, on est rendu aux douanes et on fait notre dernier compte rendu de la fin de semaine, sur WP-eCommerce.

Voilà… ça fait le tour je crois, Alex, j’en oublie ?

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