L'échographie de 20 semaines

Hier, je suis parti du travail en fin d’avant-midi, direction l’hôpital. Je n’allais pas manquer ça quand même!

On est passé super vite de la salle d’attente à la salle d’échographie (vive les régions!). Une lumière tamisée, un lit recouvert de serviettes pour la maman, une chaise pas trop confortable pour le papa et une espèce de grosse machine avec un tableau de bord rempli de boutons qui changent de couleurs. Juste au-dessus, un petit écran noir et blanc pour la technicienne et, au plafond, une télévision pour la maman. « L’étude morphologique », comme disait la technicienne pouvais commencer!

La surprise

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Nous ne voulions pas connaître le sexe du bébé, mais mon frère, qui a vu naître son petit Félix il y a deux semaines et qui avait donc déjà vécu l’expérience, m’a dit que si j’étais attentif, j’allais peut-être pouvoir apercevoir quelque chose entre les jambes… oubliez ça!

Je n’ai pas quitté l’écran des yeux, sauf quand la technicienne essayait de faire bouger le bébé pour lui mesurer la tête… elle appuyait alors super fort sur le ventre de Julie, juste là où se trouve la vessie, vessie que Julie avait bien pris soin de remplir avec 1,5 L d’eau, 1h30 avant le début de l’échographie. Je l’ai trouvé si bonne, elle grimaçait à peine et jamais ne s’est plaint!

The Chatterley Affair movie On a d’abord vu le coeur, les bras, les jambes et les minuscule pieds. Ensuite, la technicienne a pris la mesure de son premier tour de taille. Les images de la tête furent un peu plus compliquées à obtenir, mais après quelques minutes de manoeuvres, toutes les mesures étaient prises. Je vous raconte tout ça, mais en réalité, sans la technicienne, il est à peu près impossible de savoir que la petite tache qui fait 3 millimètres… et bien c’est l’estomac, ahhh et puis les 2 encore plus petites taches… et bien se sont ses 2 petits reins.

O Brother, Where Art Thou? buy Une fois que la technicienne eut terminé son « étude morphologique », ce fut au tour du radiologue de venir jouer du joy-stick sur le ventre de ma blonde.

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Il s’est mis à nous jaser. Il nous a dit que sa job, c’était de trouver des anomalies et que les cas où tout va bien, ben que c’est plate. À ce moment, avec Julie, on espérait tellement être les parents les plus plates du monde! Alors qu’il procédait à l’examen, il s’informait de nos occupations respectives. Il nous a un peu parlé de lui et nous a dit qu’après ses étude en biochimie, il avait mal tourné et était devenu radiologue. Après quelques minutes, il nous a appris que nous avions un bébé tout à fait normal et nous a suggéré de faire des provisions de sommeil pour les prochains mois. Ses 2 petits mousses semblaient lui organiser ses temps libres plus souvent qu’à leur tour.

Je vous laisse sur quelques photos de l’expérience…

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Les plans de projets interactifs (partie 1)

Cet article est le premier d’une série qui vise à expliquer l’utilité et la pertinence d’un plan de projet dans le cadre de projets interactifs. Également, je vais essayer de développer une architecture de plan de projet qui pourra être utilisée par des gestionnaires de projets Web… comme moi!

Les plans de projet tels qu’ils sont enseignés dans les cours de gestion de projets conformes au PMI

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ne sont pas pratiques et ne collent pas vraiment à la réalité des entreprises oeuvrant dans des milieux où il faut être très réactif, ou les choses bougent rapidement. Ces documents sont parfois si exhaustifs et si détaillés qu’ils découragent les gestionnaires de projets et les clients. On est alors tout à fait en droit de se poser plusieurs questions :

  • Dans quel cas doit-on rédiger un plan de projet?
  • Qu’est-ce qu’il doit inclure?
  • À quoi servira-t-il?
  • Qui devra le lire?
  • Devra-t-il être approuvé par le client?
  • Peut-on laisser tomber certaines sections?

À ces questions, je tenterai de trouver des réponses en développant un gabarit type de plan de projet adapté aux besoins des projets interactifs.

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Point of No Return dvdrip Les besoins d’un gestionnaire de projets interactifs

Avant le projet

Avant de débuter le projet, il est nécessaire que tous les intervenants s’entendent sur la manière dont sera géré le projet. En termes clairs, pour éviter les surprises, le gestionnaire de projet doit établir les règles de la partie avant que celle-ci ne commence.

Pendant le projet

Une fois le projet amorcé, il est important que le gestionnaire de projet suive l’avancement du projet et qu’il demeure informé de tous les changements qui surviennent au cours de route. À l’image d’un commandant de bateau qui ne peut pas être partout à la fois, la participation de tout l’équipage est nécessaire pour le tenir informer des situations préoccupantes sur le pont, dans la salle des machines et dans les calles.

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Pour ce faire, le gestionnaire de projet doit, dans un premier temps, se munir d’outils lui permettant de suivre et de valider avec le client l’avancement du projet, et dans un deuxième temps, il doit également utiliser des outils lui permettant de mesurer la bonne santé (dépassements du budget ou du temps) du projet.

La raison d’être d’un plan de projet

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Le plan de projet est souvent un document mal compris. En réalité, un plan de projet est un document vivant. C’est-à-dire qu’il est appelé à être modifié en cours de projet. Lorsqu’une équipe sportive se prépare à un match crucial, les entraîneurs font un plan de match en fonction de ce qu’ils savent de l’autre équipe. Mais si, en arrivant au match, ils s’aperçoivent que le meilleur joueur adverse est présent, alors qu’il devait (en théorie) être blessé, les entraîneurs devront revoir leur plan de match rapidement.

Une erreur fréquente est de confondre le plan de projet avec l’échéancier. L’échéancier est bien évidemment inclus dans plan de projet, mais n’en est qu’une partie. Le plan de projet regroupe dans un même document la définition et les limites du mandat confié par le client, un outil de comparaison permettant d’évaluer l’avancement du projet et un contrat entre tous les intervenants du projet, fixant les règles de fonctionnement ainsi que les rôles et responsabilités de chacun dans le projet.

À suivre…

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The Prize dvd Dans le prochain article, je développerai la table des matières d’un plan de projet utile pour des projets interactifs.

La trousse du nouveau blogueur

L’amélioration constante des plates-formes de publication permet désormais à des gens comme même ma mère — qui a encore un peu peur du clic droit sur la souris — d’écrire sans trop de difficultés sur Internet. Aucune règle ne régit l’écriture d’un blogue personnel, cependant, s’il s’agit d’attirer un lectorat constant sur votre blogue… attachez votre tuque parce que vous êtes en compétition avec environ 70 millions de blogues à travers le Monde.

Le Web, et les blogues en particulier, s’apparentent aux quotidiens et aux magazines. Personnellement, j’aime beaucoup le magazine L’Actualité. Ce magazine traite de sujets très diversifiés et propose des articles qui font réfléchir et donc qui intéressent les gens. Il faut faire de même avec un blogue.

Voici donc les règles de base à respecter lorsqu’on écrit sur le Web :

1. Écrivez pour une raison

  • Si le sujet ne vous intéresse pas, n’écrivez pas là-dessus!
  • Ne racontez pas ce qui s’est passé, dites-nous plutôt pourquoi c’est important.

2. Écrivez souvent

  • Écrivez souvent… pas nécessairement régulièrement, pas nécessairement des romans… mais souvent!
  • Ne laissez pas vos lecteurs en plan, si vous partez en vacances, que vous allez subir une intervention chirurgicale, écrivez sur ces sujets, ils sauront prendre vos lecteurs par les sentiments.

3. Allégez vos articles

  • Soyez parcimonieux dans le choix de vos mots.
  • Éviter les mots qui ne sont pas nécessaires, car les lecteurs sur le Web sont impatients, moins attentifs et plus égocentriques.
  • Avant de les publier, révisez vos textes pour enlever les fautes flagrantes et pour retoucher la formulation de certaines phrases.

4. Trouvez-vous des amis

  • Donnez toujours vos sources.
  • Faites des échanges de liens, cela vous amènera davantage de lecteurs et améliora votre positionnement sur les moteurs de recherche.
  • Comme dans les affaires, pour avoir du succès avec votre blogue il faut se faire un réseau de connaissances.

5. Trouvez vous aussi des ennemis

  • Les gens aiment les controverses, les disputes.
  • Essayez de positionner les deux points de vue très clairement, ne restez pas vague dans vos propos.
  • Choisissez votre opposant avec précaution, souvent le meilleur ennemi… est un ami.

6. Créez-vous votre style

  • Sérieusement, créez-vous un style d’écriture… c’est tout.

7. Donnez votre opinion

  • Donnez-nous votre opinion, mais dites-nous aussi pourquoi il est important d’avoir une opinion sur ce sujet.
  • Ne vous prenez pas trop au sérieux.

Voilà, faites-en ce que vous voulez… cet article est en fait une adaptation d’un article qui est paru sur le site de A List Apart en 2002 déjà! L’article initial a été écrit par Mark Bernstein.

Des fichiers CSS… parfaits!

Dans mes jeunes jours, j’étais programmeur Web. Et même si je ne touche plus vraiment à la prog, j’aime encore me tenir au courant des derniers potins à ce sujet. Certains aiment bien Digg, personnellement, je préfère dZone.

Selon les mandats que je réalise pour mes clients, je dois parfois remettre les mains dans la bonne vieille poutine HTML (frites), Javascript(sauce) et PHP(fromage). Récemment je suis tombé sur Tripoli, qui propose du fast-food CSS, du tout cuît dans l’bec! La redéfinition des sélecteurs, les hacks pour IE… ahhhh IE (soupir) et la séparation des fichiers (reset.css, generic.css, ie.css, print.css) permettront à vos sites de s’afficher sur tous les navigateur de la même façon.

Bien que ce ne soit pas un framework CSS comme Blueprint, cette solution est sûrement la plus simple à mettre en place dans vos projets Web : copier-coller… c’est tout!

Pourquoi pas un blogue!?

Récemment, j’ai passé une entrevue chez Revolver 3 – en passant, leur local est absolument géant – et un des deux interviewers m’a demandé si le site à cette adresse-ci était à moi. J’ai malheureusement dû lui dire oui. Ce qu’il y avait alors : c’était une page grise avec mon nom et un petit message indiquant que le site allait prochainement être en ligne… absolument pathétique non?!

Il y a quelques jours, je me promenais sur le blogue de Michael Carpentier et j’ai lu le commentaire d’un étudiant qui disait : « Ayez donc un blogue, c’est beaucoup plus intéressant qu’un CV »… et il a, à mon humble avis, entièrement raison!

Voici donc un autre blogue… eh oui, un autre. Selon le Blog Herald, ce serait à peu près le 70 millionième blogue dans le monde! Pfff! Je vais tous les battre de toute façon!

Celui-ci ben il sera utile pour les amis qui veulent voir des photos, pour la famille qui veut connaître les derniers potins et pour tous les intéressés qui viendront faire le tour une fois de temps en temps.

Bonne lecture!

Les éditorieux… vous embarquez?

Un jour, je suis rentré de l’école et mon coloc, qui étudiait en littérature, m’est tombé dessus! Pourquoi les gens sont aussi caves que ça Guillaume? Pourquoi ne voient-ils pas que ce qu’il raconte, c’est n’importe quoi?… Il n’en revenait tout simplement pas, Jean Charest venait, quelques minutes auparavant, d’être élu premier ministre du Québec.

Pour ma part, je n’étais pas scandalisé, même que je trouvais ça l’fun d’avoir du changement… comme c’est l’fun aussi de réorganiser sa chambre une fois de temps en temps. Nous avons tout de même discuté de politique jusqu’aux petites heures de la nuit, sur le balcon de notre 5 et demi de la rue Galt à Sherbrooke. Carburant aux cigarillos à la vanille — plus souvent aux doigts qu’au bec — et à la Moose Head, nous avons repensé, l’espace de quelques heures, le Québec au complet.

Mon coloc avait l’habitude d’être un beau parleur, je dirais même qu’il était presque un orateur. Il nous informait que son verbe était demandé… et il se mettait à discourir. Mais il ne faisait que ça… parler. Je l’ai donc mis au défi de faire de ses propos quelque chose d’un peu plus concret. Les éditorieux sont nés. Nous étions alors 4 gars qui avaient envie d’écrire sur la vie, sur ce qui nous branchait et sur ce qui nous indignait. Le projet ne vue le jour que très brièvement… le temps d’une session en fait. Les matchs du Canadien, les copines et la vaisselle surtout nous dérobant de précieuses heures dans nos semaines respectives.

Les Éditorieux

Toutefois, désormais, ma copine est super gentille et pas compliquée, le Canadien, selon les analystes, ne fera pas les séries cette année et oui, oui… j’ai maintenant un lave-vaisselle. Je peux à nouveau espérer refaire vivre Les Éditorieux. Les Éditorieux c’est un groupe de rédacteurs qui n’ont ni la formation, ni l’expérience, ni la paie d’éditorialistes… mais qui osent croire que leurs idées et réflexions peuvent valoir la peine d’être publiées. Sans prétention aucune, ce projet n’en est qu’à une phase embryonnaire… mais j’ai la ferme intention de le mener à terme d’ici quelques mois.

J’aurai bien sûr besoin d’aide, alors si ça vous branche, faites moi signe… et signez un premier éditorial que vous pouvez m’envoyer à l’adresse guillaume arobas guillaumejoly point com.

Courte réflexion sur les sports de combat

Alcine vs. MosqueraIl y a une semaine, Radio-Canada présentait une émission spéciale de boxe : le retour du Roi. Joachim Alcine, notre nouveau champion du Monde, défendait son titre de champion du monde (mi-moyen de la WBA) contre le 13e aspirant, Mosquera : un gars du Panama.

Les sports de combat prennent de plus en plus de place sur la scène publique. Montréal est d’ailleurs en train de devenir une plaque tournante mondiale dans ce domaine. Les avis sont très partagés sur le sujet. En effet, la boxe, les combats ultimes, le shoot-boxing, la boxe muy thaïe et j’en passe, sont des sports violents, qui ont tous un point en commun : ils sont pratiqués, il ne sont pas joués. On joue, au hockey, on joue au basket, on joue au volley… mais on ne joue pas à se taper sur la gueule!

Avec le temps, j’ai appris à apprécier le courage et l’authenticité des gens osent monter sur un ring pour se taper sur la gueule. En réalité, j’y ai été un peu forcé, car je me suis marié avec une boxeuse. Je vous le dit quand on entend sa copine nous dire : « C’était super Guillaume, j’ai vraiment senti mon poing écraser dans sa face!! », au début… ça surprend! Mais au fil des combats, on apprend tranquillement les techniques et les subtilités de ce sport et on s’aperçoit qu’en réalité, c’est un véritable art.

Seulement, sans cette finesse, je crois que ces sports de combat perdent beaucoup de leur lustre. J’ai assisté il y a quelques jours à un gala amateur qui n’était pas fédéré à Granby. On y voit de belles choses, mais des moins belles également. Souvent, les gars et les filles qu’on envoie sur le ring n’ont pas trop d’outils pour se battre et surtout, n’ont pas d’outils pour se défendre. Les esquives, les combinaisons, la garde haute… ce n’est pas leur fort. Ils ont quand même le mérite de se lever de leur petit banc dans leur coin à chaque début de ronde! Toutefois, lorsque les gars ont une technique comme la mienne (j’en n’ai aucune) et que l’arbitre n’intervient que pour dire aux combattants qu’ils doivent s’activer, car le spectacle devient un peu plate, je me dis que ce n’est pas parce qu’on fait de l’art qu’on est forcément un artiste!

Ma copine s’est entraînée pendant presque deux ans avant de monter sur le ring. Elle est reconnue pour être une excellente technicienne. Elle a d’ailleurs gagné ses 5 premiers combats grâce à sa vitesse mais surtout, grâce à sa technique! À mon avis, la beauté des sports de combat réside dans la technique et dans la fraternité qui existe entre les combattants qui ont très souvent un immense respect l’un pour l’autre. Je vous laisse sur le plus beau combat de la soirée : un combat de shoot-boxing mettant en vedette un petit gars qui sera peut-être le nouveau Georges St-Pierre. Le vidéo du combat de Jimmy Filibotte est sur YouTube.

Les débuts de grossesse

Le choc

Quand on apprend pour la première fois qu’on sera papa — et que c’est voulu — c’est quelque peu déstabilisant. On aurait envie de le crier, de le dire à tout le monde… sauf qu’il ne faut rien dire au début au cas où le début de grossesse n’irait pas comme prévu. On aurait envie de faire le plus gros des calins à notre copine, de la serrer fort… sauf qu’elle a vraiment très mal aux seins. On aurait envie de fêter, de se saouler… sauf qu’elle ne peut pas boire et encore moins fumer!! Il ne reste plus qu’une chose à faire : on pleure de joie!

Le zel

Dans les jours et les semaines qui suivent, on devient « full bébé ». Avec Julie, on était à Paris lorsqu’on a appris la nouvelle. Le lendemain matin, nous étions à la Fnac pour se procurer des livres sur la grossesse. On est ressortis avec 2 livres et une cassette vidéo vierge parce qu’on avait décidé de tourner le premier vidéo pour bébé dans les jardins du Sacré-coeur à Montmartre.

À ce stade, on gave la maman de fruits, de légumes, de noix… c’est important, c’est ça qu’ils disent dans les livres! Mais ce qui est absolument étonnant — c’est ma maman qui sera contente — c’est que le gars aussi mange des fruits… oui oui, des vrais fruits!!

Le dé-zel

Après avoir lu tout le baratin qui s’écrit dans ce genre de livres, après avoir digéré toutes les recommandations, les « elle devrait arrêter ceci », « elle doit surtout manger plus de cela »… et surtout, après avoir culpabilisé pendant environ 2 semaines, on commence à se dire qu’en fait, ce qui est important c’est juste qu’elle se sentir bien. Alors si c’est des chips que ça prend pour atténuer les nausées, ben on ira chercher des chips… et si la seule chose qu’elle a envie de manger ce soir c’est un macaroni à la crême de tomate, ben ça sera un macaroni à la crème de tomate!

Si seulement vous l’aviez vue lorsqu’on était à l’aéroport, qu’elle avait faim, et que je suis revenu avec des chips… je suis devenu à ses yeux, l’espace d’un instant… parfait! Des chips, des croissants, de la pizza aux olives et du macaroni à la crème de tomate… qui aurait cru!

7 trucs pour guider l’arborescence d’un site Web

1. Identifiez vos objectifs d’affaires

Quelle est votre problématique à la base, le défi que votre organisation essait de relever en s’affichant sur le Web? S’agit-il de développer de nouveaux marchés, d’augmenter votre notoriété, de vous positionner stratégiquement vis-à-vis votre concurrence ou de simplement de développer un nouveau canal de communication? Pour maximiser le retour sur investissement de votre nouveau site Web, il est bien important de réfléchir aux objectifs d’affaires qui doivent être atteints. L’arborescence de votre site doit donc allez en ce sens.

2. Identifiez vos objectifs de conversion

Une fois les objectifs d’affaires identifiés, il faudra les concrétiser. Il s’agira alors de mesurer les actions que poseront les internautes sur votre site Web. Ces actions peuvent être de différentes natures. En voici quelques exemples :

  • Consultation de votre page décrivant vos produits.
  • Achat d’un articlesur votre site Web.
  • Visionnement d’un vidé ou d’une animation.
  • Téléchargement d’un document
  • Appel téléphonique
  • Envoi d’un courriel

Lorsqu’un internaute effectura une de ces actions, vous pourrez dire « Mission accomplie »! L’arborescence de votre site doit favoriser l’atteinte de ces objectifs de conversion.

3. Identifiez votre cible

L’arborescence d’un site Web doit répondre aux attentes de ses visiteurs. Il est donc important de connaître les informations recherchées par les internautes et surtout, de savoir comment il les rechercheront. L’arborescence du site Web doit suivre le processus de recherche de vos internautes.

4. Simplifiez votre offre de service

Peut-être que ce que vous faites est très clair pour vous… seulement, le site Web de votre entreprise ne vous est pas destiné! En effet, votre site Web s’adressera à vos clients, à vos fournisseurs. En bref, il s’adressera à tout le monde… sauf à vous! Il est donc important de simplifier votre offre de service (ou de produit). Il faut se rappeler que les internautes sont égoïstes et surtout impatients. L’arborescence du site Web doit donc permettre à vos internautes de trouver très facilement l’information qu’ils recherchent.

5. Guidez et rassurez les internautes

Vous vous rappeler des objectifs de conversion? Eh bien il est primordiale que votre arborescence inscite vos internautes à poser l’action désirée. Facilitez leur la vie. Par exemple, si vous désirez qu’ils appellent, peut-être serait-il intéressant d’afficher votre numéro de téléphone à côté des bénéfices de votre solution.

Un bon guide ne fait pas qu’indiquer, il rassure aussi. Il fau, autant que possible, supprimer tous les freins à la conversion. Des millions de personnes utilisent Internet à tous les jours, mais règle générale, il faut encore les « prendre par la main » et les flatter dans le sens du poil.

6. Pensez d’abord aux hyperliens

Lorsque vous rédigerez le contenu de vos pages Web, il sera important de garder en tête le chemin par lequel vous désirez que vos internautes passent. L’objectif est qu’ils posent une action sur le site. Utilisez les hyperliens (en texte ou en image) pour les faire naviguer à travers votre site. Ces hyperliens constituront une navigation secondaire pour votre site Web.

7. N’oubliez pas les moteurs de recherche

Il n’y a pas seulement des humains qui lisent et parcours les sites Web, il y a également des robots. Ces robots servent à indexer les pages Web sur Internet. Pour être facilement trouvé, il faut facilité la vie à ces robots. Les menus en Flash posent encore quelques problèmes aux robots. Le contenu situé en dessous des sections sera donc difficilement indexé — lire : pas du tout — et votre site sera mal positionné lorsqu’un internaute fera une recherche sur Google ou Yahoo.

Être papa… à 12 semaines de grossesse

Ça y est, un petit bedon, une petite bedaine qu’elle n’arrive plus a rentrer est apparue. Les pentalons de jogging sont plus populaires que jamais… les gris, mais surtout les verts foncés. Ça commence à tirer à l’intérieur, c’est sûrement le bébé qui fait sa place tranquillement, un peu comme lorsqu’on rentre dans un lit d’hôtel avec des draps super tirés.

Je suis papa en devenir depuis maintenant trois mois… ou presque, car en fait, ça fait plutôt 12 semaines. Des semaines! Y’a personne qui compte en semaines dans la vie! Pendant une grossesse, tout est calculer en semaines! 9 semaines, 13 semaines, 26 semaines… ça fait combien ça en mois? Ce qui aide — du moins ce qui m’a aidé moi — c’est de savoir qu’une grossesse dure 40 semaines. Alors au moins, maintenant, je sais qu’à 12 semaines, elle en est presque qu’au tier de sa grossesse.

Douze semaines, c’est le temps où la maman commence à se poser des questions sur son poids… et où le papa lui, commence à freaker! « Il ne reste plus que 6 mois! » « Comment je vais faire pour gérer tout ça? » « L’accouchement… ouff! » Wouaaahhhh!!

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