Avez-vous entendu parlé des microsites ? Ces sites web qui sont plus que des sites tout en étant moins à la fois. Des sites web « recette magique », des sites web « on sait pas trop comment, mais tout va être dans là-dedans ».
Ah!? Euhhmm… ben pour ça, on va faire un microsite dans le site!
Quand est-ce qu’on trace la ligne ? Quand est-ce qu’on met le micro avant le site et qu’un site devient un microsite?
Micro-site
Micro comme dans plus petit.Micro comme dans moins gros que l’autre. Microcomme dans on coupe du contenu un peu gang, mais surtout, micro comme dans on va essayer de se concentrer sur un truc OK.
Pourquoi ne dit-on pas simplement un petit site web ?
Un site web est un outil servant à communiquer de manière interactive avec sa cible. C’est-à-dire qu’en organisant l’information et le discours qu’on y tient, on cherche à susciter des réactions précises chez nos visiteurs. Un site peut avoir plusieurs objectifs et donc plusieurs messages clés à présenter. C’est pour ça qu’on les divise en sections habituellement! En principe, chaque section possède son objectif.
Un microsite se distingue d’un petit site web par le fait que le message clé principal occupe presque toute la place. Le site est donc « placardé » du message principal de bord en bord et il ne reste plus vraiment de place pour rien d’autre. C’est simplement ça, un microsite.
Mais au fond, on s’en fou si c’est un microsite ou pas… du moment qu’il fait ce qu’il doit faire!
Une stratégie, c’est ce qui est écrit dans What is strategy de Porter et Blue Ocean Strategy de Kim et al. que j’ai lus, re-lus et re-re-lus alors que j’étais à la maîtrise. Mais bon, ça ne donne pas véritablement d’outils pour en réaliser.
Réponse philosophique
Une stratégie, c’est l’art de faire des choix. Mais bon, faut encore savoir lesquels faire ?
Réponse conceptuelle
Une stratégie, c’est l’art de remettre les 2 pieds sur terre après avoir passé quelque temps dans les nuages et de séparer en petites buttes ordonnées ce qui apparaissait comme une grosse montagne au début. Mais bon, c’est pas mal plus facile qu’à faire.
Réponse terre-à-terre
Une stratégie, c’est un plan d’action qui ordonne dans le temps des actions concrètes (idéalement intelligentes) qui résultent d’une réflexion (idéalement d’équipe) au cours de laquelle on s’est continuellement posé la question : « Mais pourquoi on ferait ça ? ». Cette dernière est évidemment ma préférée, car c’est la plus pratico-pratique!
4. Écrire un article n’est pas facile. Ça prend du temps, un peu d’inspiration, de l’humilité, mais aussi de la confiance.
5. Bloguer sur son propre blogue, c’est difficile. Bloguer sur le blogue de l’entreprise, c’est souvent encore plus difficile.
6. On ne dit pas « écrire un blogue », on écrit un article de blogue.
7. Payer quelqu’un pour qu’il écrive en votre nom, c’est prendre les gens pour des idiots! Personne n’aime se faire prendre pour un idiot!
8. Pour exister, un blogue a besoin d’une plateforme technologique, mais surtout, il a besoin d’une culture d’authenticité.
9. Chaque article publié sur un blogue teinte la marque de ce blogue.
10. Établir une politique éditoriale avant de démarrer un blogue, c’est bien. Mais la développer de manière organique, c’est mieux! Souvent, la gestion par des règles simples est la meilleure solution.
Ahh, j’oubliais…
En publiant du contenu, vous devenez un éditeur et serez jugé en tant que tel.
L’autre jour, comme je le fais souvent, je rencontrais un client potentiel. Premier contact au téléphone, tout va bien. À la fin de la conversation on se planifie une rencontre la semaine suivante.
Le jour J, il se pointe au bureau à 8h, j’étais en retard pour une très bonne raison (évidemment). Mon collègue, avec qui je devais le rencontrer, était heureusement déjà là… ouff! Je me fond en excuses à mon arrivée, écoute un peu la discussion qui allait bon train puis, histoire de me faire pardonner, je sors une minute et revient avec les cafés. Deux petites gorgées, et c’est partit mon kiki.
Questionnements, chiffres, démonstrations live, je me lève, me rassoit, gesticule, fais des blagues, fais du pouce sur ce que mon collègue dit… la game des pitch en agence quoi. Piff paff dans l’rack à patate, le gars semble avoir aimé nos idées, notre énergie, il nous remercie.
La réunion vient de se terminer, mais avant de quitter, il se permet un commentaire. Il se tourne vers moi et me dit : «Tu sais, moi j’suis comme toi, très verbo-moteur. Au téléphone, je dois te dire que tu m’as déstabilisé. J’avais hâte en maudit de te voir la face. » Je ne suis pas certain d’avoir compris exactement là où il voulait en venir… mais je comprenais qu’il aurait peut-être préféré être approché plus doucement. Ironiquement, il y a quelques temps, j’affirmais vouloir écouter davantage… et par le fait même, moins parler.
Mais voyez-vous, que ce soit à des clients, à des collègues ou à des étudiants, j’ai ce piton qui colle quand je veux faire comprendre des trucs importants concernant le web. J’en fais un peu trop des fois. Juste un peu. Un peu, mais assez pour qu’on me dise à l’occasion de baisser un peu le ton parce que je m’enflamme, assez pour qu’on me fasse régulièrement la remarque « Ça paraît que le sujet de passionne! », assez pour qu’on prenne le temps, gentiment, après un meeting pour me dire « Tu sais, t’es allé juste un peu trop vite. J’ai aimé ça, c’est pas une critique là, mais t’es quand même allé un peu trop vite pour moi. »
Ça me prendrait une petite voix interne qui me rappellerait systématiquement : Écoute-le pour voir, arrête donc un peu, respire mec, il va t’en dire plus et tu vas pouvoir encore mieux le questionner, encore mieux comprendre quoi lui dire pour qu’il comprenne ce que tu veux lui faire comprendre.
J’écrivais récemment dans un statut Facebook qu’une page de ma vie s’était officiellement tournée. Je quittais alors Poste 23 pour de nouvelles aventures. J’ai alors reçu un tas d’encouragements, des beaux commentaires, des courriels empreints d’empathie et de délicatesse. Je vous en remercie tous et toutes!
Eh oui, l’aventure Poste 23 se termine pour moi. Pas tout à fait comme je l’aurais imaginé par contre. Enfin, comme ma mère m’a dit
Tu sais Guillaume, tu ne peux pas contrôler le vent, mais tu peux toujours ajuster tes voiles.
Dans les moments difficiles, c’est souvent vers eux qu’on se tourne… même à trente ans. C’est donc ce que j’ai fait : j’ai empané.
L’autre jour, je lisais un article de Cyndy Rivard qui comparait l’entrepreunariat à des montagnes russes. Je lui donne 100% raison. Personnellement, j’ai appris un tas de trucs sur moi dans cette aventure. J’en sors avec une autre expérience. J’en sors avec des histoires. J’en sors meilleur et assurément grandi.
Leçon 1 : J’ai besoin d’une équipe
Quand je suis trop longtemps seul, dans mon coin, je déprime. J’ai besoin d’être entouré, j’ai besoin de faire partie d’une équipe, de la vivre, de la sentir, de lui donner et d’en retirer quelque chose de manière quotidienne.
Leçon 2 : S’associer, mais pas sans complicité
Quand on s’associe en affaires, même s’il y a une complémentarité professionnelle évidente entre les partenaires, il doit y avoir une complicité. La complicité facilite les communications et les communications, c’est ce qui tient une équipe ensemble ou ce qui la brise.
La suite…
La suite est ce qui a de plus beau dans cette histoire. J’occupe désormais un poste qui me branche au plus haut point dans une agence web à Sherbrooke. L’équipe est dynamique et a la capacité de s’émerveiller, ce qui est plutôt rare et plutôt stimulant dans un domaine où presque tout est encore à définir.
La fin de l’histoire Poste 23 pour moi a laissé la place à une foule d’idées. Elles s’enchaînent depuis quelques jours. Des idées de livres, des idées de conférences, des idées de formations et des idées de produits se révèlent peu à peu et ont de plus en plus un sens pour moi.
Au final, Diane et moi sommes mieux ainsi. Je lui souhaite de continuer d’aimer ce qu’elle fait comme c’est le cas pour moi.
Je parle beaucoup de SEO ces temps-ci avec un tas de personnes autour de moi. C’est une expertise qui est certes en demande et qui, comme les médias sociaux, n’est pas toujours bien comprise.
Build it and they will come… c’était il y a 10 ans!
Trop de clients qui font affaires avec des agences croient que la mise en ligne de leur site est un aboutissement. La réalité est que ce n’est que le début! La « game » ne fait que commencer. Bravo! Vous avez un beau site web. Et puis après! Il y en a d’autres des beaux sites… il y en a des millions d’autres! Il faut maintenant le mettre en marché votre joli site!
Le SEO est un des outils disponibles pour mettre en marché votre site web, c’est-à-dire lui donner de la visibilité dans les moteurs de recherche. Expliquer ce qu’est le SEO ici serait trop laborieux, je préfère le faire en personne habituellement… comme ça je gesticule, je m’enflamme, je fais des allégories, je vulgarise, j’ai du fun! Non, aujourd’hui je vous écris plutôt ce que le SEO n’est pas!
Ce que le SEO n’est pas
Le SEO n’est pas une recette, c’est un processus en constante métamorphose.
Le SEO n’a aucun impact sur l’intérêt ou l’objectif visé des visiteurs de votre site, il ne sert donc à rien d’essayer de faire semblant!
Le SEO n’a aucun impact sur les décisions que prendront vos compétiteurs, il n’est donc pas possible de garantir aucun résultat à part une amélioration relative.
Le SEO ne consiste pas uniquement à créer du bon contenu dans les bonnes balises HTML, il consiste encore moins à bourrer de mots-clés les titres et le contenu de votre site web.
Le SEO n’est pas le seul outil vous permettant d’être vu dans les moteurs de recherche, il fait partie intégrante d’une stratégie de marketing dans les moteurs de recherche (SEM).
Le SEO ne devrait pas être la spécialité des agences web, mais plutôt celles des clients directement!
Le SEO ne se fait pas en vase clos, il se fait en créant des liens avec d’autres.
Le SEO n’est pas gratuit, il est pensé, produit, implanté et analysé… sans arrêt.
Le SEO n’est pas dicté par la stratégie web, il est plutôt dicté par la stratégie d’affaires de l’entreprise.
L’idée m’est venue en préparant une conférence sur les médias sociaux. Je suis tombé sur une citation d’Avinash Kaushik que je n’avais jamais entendue et qui m’a beaucoup plus.
Dans les cours que je donne à l’occasion à l’Université de Sherbrooke, j’explique les médias sociaux à l’aide d’une analogie aux 5 à 7, un concept habituellement beaucoup mieux assimilé par l’ensemble de l’audience.
L’analogie faite par M. Kaushik m’a donné l’idée de mixer les deux dans une petite présentation qui ne servira probablement jamais, mais que j’ai eu du plaisir à pondre.
Quand on devient parent, il y de ces moments qui n’arrivent plus ou plutôt qui n’arrivent plus que très rarement.
Je suis un papa vraiment très chanceux parce que sans avoir eu à l’expliquer, à le débattre où le faire passer au conseil, il existe un moment ou plutôt un état, que je revendique à l’occasion, où l’immunité parentale m’est accordée.
C’est le moment du café. Celui du matin, avec du lait chaud moussé et un peu de sucre.
« Moi aussi veux faire du café ! » « Moi veux aller su le comptoiwe ». Ève me regarde mousser le lait avec la machine espresso. Elle « m’aide » ensuite à tasser uniformément le café moulu pour qu’il y ai cette petite mousse sur le dessus du café lorsqu’il coule dans la tasse. Une fois le café terminé, elle ferme la machine, range le pot de sucre le long du mur et repart jouer dans le salon sans demander son reste. À ce moment, mon immunité débute.
Je suis immunisé des crises, des changements de couches, du rangement, d’habiller les enfants, de la vaisselle. Je suis même protégé par Julie des questionnements incessants d’Éve qui, du haut de ses 2 ans et demi, essaie, lorsqu’elle ne dort pas, de comprendre un peu mieux la vie. « Ève, laisse papa tranquille un peu, il prend son café ».
Quand on est papa, papa au carré, papa au cube ou papa au… c’est quoi déjà après ? Enfin, quand on est papa, le manque de temps, est la source la plus importante des petites frustrations quotidiennes. Celles qu’on ne dit pas, celles dont on ne parle pas vraiment parce qu’elles ne sont pas « importantes » ni intéressantes… pour les autres.
C’est temps-ci, je suis obsédé par trouver des moyens d’optimiser mon temps.
Quand la petite prend son bain, je fais des push-ups… (mon exercice tri-hebdomadaire pathétique que Ève trouve très bizarre) avant d’aller prendre ma douche. Je sauve ainsi 15 minutes par jour !
Quand je vais jouer dehors avec ma grande, on joue parfois à « ramasser les feuilles » ou « enlever les mauvais herbes ». Je sauve ainsi 30 minutes par semaine !
Quand je suis aux toilettes, c’est là que je parcours les tweets des gens auxquels je suis abonné. Je vais ensuite consulter ceux que j’ai mis en favoris environ une fois par semaine. Je sauve ainsi environ 10 minutes par jour.
Je ne lis mes courriels que 2 fois par jour et les traite sur le champ. À 11h puis à 15h. Je sauve ainsi environ 30 minutes par jour.
J’essaie de faire tous mes appels téléphoniques quand je prends l’auto durant le jour (avec un kit mains libres… bien sûr). Je sauve ainsi 1h par semaine.
Si on récapitule, je réussi donc à libérer tout près de 8 heures dans une semaine. 8 heures… pour faire du ménage, de la bouffe, changer des couches, pas dormir, laver les autos, passer la tondeuse, pas dormir, gérer mon entreprise, faire les comptes, pas dormir, regarder Benjamin la tortue et le chevalier vert, boire trop de café, manger trop de biscuits soda, pas dormir et bientôt… aussi pour pelleter l’entrée.
Ahhh… les joies d’être papa!
P.S. Faut ben que je bitch un peu des fois sur la chose pour demeurer crédible.
Je suis un architecte d’informations, hrmm, excusez-moi, je suis un conseiller en architecture d’informations.
Qu’est-ce qu’un conseiller en architecture d’informations fait dans la vie ? Et bien déjà, il conseille ! Il conseille comme le ferait un coach d’une équipe sportive.
Conseiller = Coach
Des coachs, il y en a des tas. Des bons, des moins bons, des expérimentés et d’autres un peu moins. Il y a des coachs qui gueulent beaucoup, d’autres qui sont plus… hmm, subtiles. Un bon coach a, habituellement, plus d’expérience que ses joueurs. De l’expérience à faire quoi ? De l’expérience à trouver des solutions pour régler des problèmes. Une des premières choses qu’on m’ait dites quand j’ai commencé à faire du sport à un plus haut niveau était : « Si tu n’aimes pas régler des problèmes, sors du gym tout de suite! » Comme je n’avais aucune envie de sortir du gym, je me suis mis à aimer régler des problèmes et je n’ai jamais cessé d’aimer ça.
Facteurs de performance 101
Après avoir réglé quelques problèmes, vite on s’aperçoit que certains éléments reviennent souvent. On se rend compte qu’il existe des facteurs qui favorisent ou qui freinent nos performances en tant qu’athlète ou en tant qu’équipe. En sport, il existe 5 facteurs de performance :
Les facteurs psychologiques
Les facteurs physiques
Les facteurs tactiques
Les facteurs techniques
Les facteurs sociaux
Comme coach, on ne peut donc pas exiger d’un athlète blessé qu’il prenne les meilleures décisions tactiques (un quart arrière blessé à une jambe disons), comme on ne pouvait pas non plus exiger d’une athlète comme Joannie Rochette qu’elle exécute parfaitement ses routines aux Jeux olympiques.
Facteurs de performance en architecture d’informations
En architecture d’informations, le principe est le même, c’est-à-dire qu’il y a des facteurs qui favorisent ou qui freinent la performance d’un architecte d’informations.
1 – Les utilisateurs
Pour garder ça court, les utilisateurs, mais surtout les tâches qu’ils doivent accomplir, sont une priorité pour l’architecte d’informations. Pour arriver à demeurer « customer centric », il faut souvent jouer de pair avec les clients, les designers et directeurs artistiques, sans oublier les programmeurs : d’autres genres d’utilisateurs Tout est une question d’argumentaire, de négociation et de compromis de part et d’autre.
2 – Le contexte d’affaires
Là aussi, il y aurait tant de choses à dire, mais essentiellement, l’architecte d’informations doit être au courant du contexte du projet. Il doit savoir qui tire les ficelles, qui ne doit pas être froissé dans son orgueil, qui aura la pression en fin de mandat, qui a de l’expérience et qui en manque, qui a les plus gros risques de se planter ou de livrer en retard… combien en retard. Pourquoi il doit savoir ça ? Pour trouver des solutions ou au moins en faire partie, car c’est lui qui donne le ton dès le départ du projet!
3 – Le contenu
« Le contenu est roi »… j’ai déjà lu ça quelque part il me semble! Sylvain Grand’Maison l’écrivait récemment sur son blogue également. Et pourquoi il est roi ? Et bien parce que sur le Web, les gens cherchent… fouillent… parcourent… devinent tout en essayant de perdre le moins de temps possible pour le faire. Les utilisateurs – oui oui, les fameux utilisateurs – sont impitoyables : ils sont égoïstes, égocentriques et pressés!
Selon moi, le contenu est le facteur de performance le plus difficile à gérer pour l’architecte d’informations, car le plus souvent, ce n’est pas lui ni la firme de production qui produit le contenu, c’est le client ou un rédacteur externe, qui s’en occupe. Malheureusement, souvent, c’est une tâche exécutée en parallèle. « Pendant qu’on termine les maquettes fonctionnelles, on va rédiger le contenu »… ça, c’est quand il y a des maquettes fonctionnelles! Pourtant, le contenu devrait être le fer de lance du projet. Si on débute le projet en disant : « Ah… et qui fera le contenu ?! » Hmm… je grince déjà des dents.
Tout devrait s’articuler autour de lui. C’est le contenu qui est le « show »! L’architecture d’informations et la hiérarchie d’informations n’existent que pour servir le contenu. L’architecte d’informations n’est que l’éclairagiste du show.
Un engrenage
Il est important de comprendre que tous les facteurs de performance ont un effet sur les autres. Dans un projet web, il faut donc des gens qui connaissent bien ces 3 facteurs de performance et qui sauront mettre un peu d’huile dans l’engrenage quand c’est nécessaire.
—–
P.S. Alors que je faisais un peu de recherche pour écrire ce billet, je suis tombé sur ce billet de Fred Cavazza contenant une vidéo de Metaweb que j’ai trouvé intéressante et qui permet de s’imaginer la pointe de l’iceberg que Google sera dans quelques années. Ça rejoint ce que certains pensent que sera le Web 3.0… un web sémantique.
Je suis un UX designer. Je fabrique des environnements web qui sont bien pensés. Le plus souvent ça prend des post-its, des sharpies, un white board, skype, de l'empathie, du thé au début et beaucoup de café à la fin.